BORDEAUX / « FONDS PIERRE CASTEL-Agir avec l’Afrique » : son inauguration à dimension franco-africaine et la remise de prix des lauréats de la 1ère édition 2018.

Bordeaux, ville française. Cette manifestation initiée par les «Fonds Pierre Castel – Agir avec l’Afrique» aura lieu le lundi 15 octobre 2018. Même si l’inauguration se situe localement dans la ville de Bordeaux en présence évidemment de l’homme d’affaires Pierre Castel, le fondateur et président du Groupe Castel, notre MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO vient d’avoir des échos que cet événement aura des retombées dans des milieux de la diaspora africaine en France et dans un bon nombre des pays du continent africain.

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L’homme d’affaires Dombasi Zikumvala Oscar: une des grandes âmes du business au Congo.

Dans ce “Bonkita-Economie” du MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO sur des personnalités congolaises propriétaires des groupes d’entreprises de référence au Congo et servant de modèle vu une éthique et des valeurs morales ou sociales qui devraient inspirer ce business de l’économie dans l’actuelle République Démocratique du Congo ; mon storytelling touche une haute figure: l’homme d’affaires connu Dombasi Zikumvala Masiditewa Oscar (5/05/1927- 25/04/2004).

Kinshasa, Mbinza : signes extérieurs des capitaines des entreprises.

D’abord, un flash back dans mon storytelling m’amène à Kinshasa dans les années 70. Quand le quotidien national du soir “Elima” via sa très attractive édition spéciale “Elima-Dimanche” nous a fait briller sur le plan national et hors de certaines de nos frontières car j’étais dans ce minuscule lot de jeunes journalistes historiques et célèbres vu que l’on appartenait à la toute première série des journalistes universitaires formés au pays depuis la conférence de Berlin de 1885 où certains Européens peu recommandables ont partagé l’Afrique. En violant ainsi les droits de l’Homme et les droits des peuples souverains chez eux.(2).

C’est dans ce cadre que le jeune charismatique très en vue à Kinshasa, Jean-Claude Vuemba Luzamba* m’avait amené pour la toute première fois dans la luxueuse villa à Mbinza du businessman Dombasi Zikumvala (DombasCongo). Une villa de rêve située presque en face du Palais (présidentiel) de Marbre.

Je n’avais pas pu le voir vu son emploi du temps très chargé qui l’avait retenu en ville. C’était un bel acte de la part de JC Jean-Claude Vuemba, fils de l’homme d’affaires Vuethoms Vuemba Thomas.

Monsieur JC Vuemba habitait le même quartier des riches, Mbinza. Et il partageait ma vision pour écrire sur celles et ceux qui font l’économie du pays grâce à leurs entreprises.

A cette époque des années 70, Mbinza était un endroit merveilleux dans le monde. Et un écrivain français connu, Gérard de Villiers avait apprécié ce quartier où habitait l’homme d’affaires Dombasi Zikumvala, un self-made man. Ce jour-là, j’avais fait la connaissance des enfants Dombasi Jean, Raymond, Oscar, Georges Dombasi…et leur parent Michel (Maison des disques “Boule Musicale”).

 

Mme Aviti  Muvia Henriette, épouse de l'homme d'affaires Dombasi Zikumvala

Mme Aviti Muvia Henriette, épouse de l’homme d’affaires Dombasi Zikumvala

Paris vaut bien ce storytelling: pour un grand monsieur Dombasi Zikumvala pour notre monde économique des entreprises

Dans mon processus de réaliser un documentaire sur quelques femmes et hommes d’affaires du Congo qui sont des modèles pour notre patrimoine nationale du monde des entreprises, j’avais repris des contacts avec d’abord avec Raymond Dombasi. Et ensuite, Oscar Dombasi.. .“Na nzela Mbinza, tout droit ezali kaka* *.” malgré que l’eau a beaucoup coulé sous le pont.

Oscar Dombasi qui porte le même prénom que leur père me fournit des éléments très vite. Leur maman Aviti Muvia Henriette née au Congo le 16/10/1932 qui vit aujourd’hui en Europe et son mari Dombasi Zikumvala Oscar ont eu 3 filles et 5 garçons. Georges Dombasi dira dans une interview radio-télévisée dans la modeste ville provinciale congolaise de Mbanza-Ngungu que c’est leur maman la patronne et responsable de cette dynastie des entreprises du feu Dombasi Zikumvala Masiditewa Oscar.

 

L'homme d'affaires Dombasi Zikumvala

L’homme d’affaires Dombasi Zikumvala

Groupe Dombasi: l’éveil intellectuel de son fondateur.

Dombasi Zikumvala Masiditewa a régné sur des entreprises qu’il avait lui-même fondées. Il s’agit du groupe Dombasi. Après sa mort, ce consortium marche toujours bien.

Avec sa femme Aviti Muvia Henriette, il avait réussi à bien former et éduquer leurs enfants à une bonne gestion sur base d’une certaine idée des valeurs humaines. Des pays comme le Japon, l’Allemagne, la Corée du Sud, Chine, Guinée Équatoriale ont beaucoup progressé vu leurs investissements pour des humains en éducation et formations professionnelles. Ainsi, Il a payé des frais pour des études d’un bon nombre des filles et fils du pays en toute discrétion. L’homme d’affaires avait, donc, une large ouverture des idées sur notre monde en marche à travers l’investissement en faveur des êtres humains qu’il ne connaissait pas nécessairement (1).

Sa réussite est fondée sur l’audace, le sens de l’observation de l’évolution de la vie du Congo (pays nouvellement indépendant devait faire de grands travaux dans la construction, les bâtiments, les infrastructures,, des reformes…). Mr l’entrepreneur Dombasi Zikumvala a aussi de la psychologie pratique dans la conduite de ses affaires.

Comment ne pas être fasciné par sa grande traçabilité dans les étapes du business auquel la fortune n’avait pas ôté ses valeurs du terroir des ancêtres (solidarité et respect des autres êtres humains, intégrité morale, sens profond du travail, croyance en Dieu).

A son actif: la première usine de soudure en Afrique Centrale, une société immobilière, une usine fabrication des briques, une entreprise Électricité et Génie civile,une société de couture des vêtements de travail et divers, construction du pipeline entre les villes de Kinshasa et Matadi, première usine de peinture Peinture Dombazi, négoce dans le commerce général, société des taxis, des hôtels avec label de qualité internationale.

L’addition de tout cela est ce que le MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO appelle l’éveil intellectuel chez monsieur Dombasi Zikumvala Oscar. Il y un grand nombre des diplômés des universités à travers le monde qui n’ont pas l’éveil intellectuel.

Le fondateur du Groupe Dombasi: Dombasi Zikumvala Oscar.

Le fondateur du Groupe Dombasi: Dombasi Zikumvala Oscar.

Dans des écoles de commerce et des entreprises.

Monsieur Dombasi Zikumvala Oscar a vu le jour le 5 mai 1927 à Luvaka, un village où l’écologie et la biodiversité trônent. 1927, c’est l’époque de la colonisation de nos riches et très vastes terres par certaines élites belges Wallons et Flamands soutenus par des réseaux occidentaux de triste mémoire. A Congo africain, comme ses compatriotes, il avait vécu aussi les retombées de la 2ème Guerre Mondiale entre les nations occidentales. Il fallait bosser dur. Il est devenu une des âmes comme modèles dans le monde économique des entreprises congolaises.

Comme une âme ne meurt jamais, des écoles du commerce et des entreprises en RDC, des médias congolais devraient parler aussi de lui comme dans ce monde “mondialisé” où des entrepreneurs américains, suédois, nigérians, français, sud-africains, égyptiens modèles sont évoqués dans leurs pays respectifs.

 

Storytelling du journaliste Lilo Miango/Rédaction de Paris.
Photos: archives Oscar Dombasi fils.

 

 

(1) Beaucoup de bâtisseur des grandes entreprises se en France sont des “villageois”, c’est à dire des provinciaux. Bawuta na mboka. Les François Pinault, Bernard Arnault, François André fondateur du groupe Barrière, Marcel Fournier (un des fondateurs du groupe Carrefour)…

*Encore élève à cette époque et aujourd’hui homme politique et député très connu.

(2)Sous l’ère du recours à l’authenticité : ISTI (Institut des Sciences et techniques de l’Information de l’UNAZA, Université Nationale du Zaïre.

** «Na nzela Mbinza, tout droit, ezali kaka» (Ces mots en langue internationale Lingala est un langage emprunté au chanteur-star Mbuta Mashakado Nzolantima, fils d’une famille très aisée qui habitait aussi Mbinza). Signification:même si trop de temps s’est écoulé, on ne s’oublie pas.

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Qui détourne en RDC l’argent des enseignants retraités ou en maladie de longue durée? 1ères réactions dans la diaspora.

France. Qui est ce “ministre” du nommé Joseph “Kabila” (l’extrémiste-criminel pas encore jugé) qui avait atterri samedi le 14 avril 2018, vers 13H, à l’aéroport international français Roissy Charles de Gaulle via un avion de la compagnie Turkish Airways en provenance de Kinshasa ? Aussitôt dans dans la soirée, cette nouvelle a atterri dans une des rédactions du MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO. Pourquoi cet homme a-t-il été mis brusquement dans cette condition par certains activistes dans la diaspora en Europe?

 

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Enfin, un nouveau véhicule de l’unité mobile pour “Afrique Avenir” pour sa campagne contre le sida.

Région parisienne. Cela fût une cérémonie pour saluer des nouvelles conditions améliorées du travail de ces femmes et hommes dans l’engagement quotidien de l’association «Afrique Avenir».

Le journaliste LUTUMBA Milau de la rédaction France du MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO avait été à Paris pour un reportage sur cet événement de l’agenda de cette association qui contribue à la campagne d’utilité publique contre le fléau “Sida”. Et cela grâce à des élus français et le ministère de santé de la République française. « Mpo na bokono bwa Sida, milulu mizalaki o engumba ya Paris. Lisakola eye ekomami na LUTUMBA Milau moko ya bampanzi nsango ya MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO.»

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Businessman “Vuethoms” Vuemba Di Maloko(père du député Jean Claude Vuemba):parmi les plus brillants businessmen historiques du Congo.

« Vuemba Di Maloko fort connu sous l’appellation de ses sociétés “Vuethoms de Milano”; né à Léopoldville* en 1930 et décédé le 19 avril 1977 à l’âge de 47 ans, à Kinshasa ». Qui nous donne cette indication? C’est son célèbre et populaire fils Jean-Claude Vuemba Luzamba, devenu aussi une figure de premier plan dans la classe politique congolaise et qui est aussi une figure connue dans la diaspora congolaise car Jean Claude Vuemba avait habité en France où il a eu des activités de chef d’entreprise, de responsable politique médiatisé et des actions socio-culturelles ou sportives.

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Université de Kyoto: « l’Afrique » présente dans une série de conférences universitaires, du 1er au 3 décembre 2017.

L’université nationale de Kyoto 京都大学 est fondée en juin 1897 et se trouve à Kyoto, une ville historique du Japon. Nous en parlons car cette université japonaise sert de cadre pour des travaux sur une reconstruction de paradigme sur des études de l’espace Afrique dans une dynamique du monde globalisé.

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L’entrepreneur Koffi Zarour pour une nouvelle Afrique au service des Africaines et Africains.

Inspirant, il l’est. Et cela grâce à ses idées-forces faisables qui gagnent du terrain et sa capacité de travail très importante pour une émergence et une convergence économique panafricaine. Tout cela pourrait porter cet intitulé que nous avons extrait de notre entretien: «Pour une Nouvelle Afrique au service des Africaines et Africains». Le chef d’entreprise ivoirien KOFFI ZAROUR Hamed, basé en Côte d’Ivoire, a rencontré pour la première fois le MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO*. C’était à Paris, une capitale française alors soulagée par une nouvelle ère créée avec l’arrivée aux commandes du Palais de l’Elysée du jeune président Emmanuel Macron.

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Rencontre à l’EHESS*: chercheur chinois Song Qing, les sociétés chinoises « pour la paix » en RDC.

Reportage à Paris. « Le rôle des entreprises chinoises dans le rétablissement de la paix en Afrique : le cas de la République Démocratique du Congo (RDC) » est une problématique que des journalistes panafricains de la République Démocratique du Congo, membres des rédactions du MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO basés en Suisse, France, Allemagne et Belgique n’ont jamais vu dans un agenda destiné aux médias.

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Connaissez-vous l’île de Niué (océan Pacifique) où Joseph “Kabila” et sa famille ont caché l’argent du peuple?

Qu’est-ce que l’île de Niué (océan Pacifique ) a-t-elle avoir avec la diaspora congolaise et la République Démocratique du Congo? «Eyano: mosolo ya Kongo epai ya kimoyibi makasi ya Joseph Kabila esala zunguluke» (en langue internationale Lingala/Traduction: «Réponse: l’argent congolais détourné par la grande mafia de Joseph Kabila»). Ce nom NIUE est l’appellation de cet Etat où monsieur Joseph “Kabila” et des membres de sa famille ont caché beaucoup d’argent. Ce trésor immense qui échappe au fisc de la RDC, provient de plus de 70 entreprises qui sont des fruits du mal du gigantesque pillage économique des richesses du Congo-Kinshasa et des détournements massifs et criminels de l’argent du contribuable congolais (sources:média américain Bloomberg).

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Journaliste Kongo Robert et «La diaspora face à la faillite de l’élite congolaise».

«Ebele ya bitemi ya batu wana bamibengani…Intellectuels/Elite congolaise…, bango nde babomi mpe bateki mboka» (en Lingala: «Beaucoup de ces catégories concernées qui se nomment… Intellectuels/Elite congolaise…, ce sont elles évidemment qui ont détruit et vendu le pays»). Au niveau de la population congolaise en Europe, la base très largement majoritaire n’a plus confiance en cette élite.

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Point de presse à Laon: partenariat en soins infirmiers entre IFSI et INPESS de Kinshasa.

Laon (ville provinciale française à plus de 160 km de Paris). Le sénateur-maire de la ville de Laon, monsieur Antoine LEFEVRE s’est aussi exprimé lors du point de presse sur ce partenariat inédit à Laon, dans un cadre de la coopération décentralisée en soins infirmiers entre l’IFSI du centre hospitalier de cette ville provinciale française et l’INPESS de Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo. Cet acte politique et social montre une valeur prioritaire de cet élu français qui est un grand travailleur, accorde à la population de France qui l’a élu.

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Anicet Mobe analyse le livre «L’Afrique belge aux XIXe et XXe siècles» : de Léopold II à Joseph “Kabila”.

Europe, diaspora de la République Démocratique du Congo et le livre «L’Afrique belge aux XIXe et XXe siècles» qui vient fait l’objet d’un commentaire publié par l’intellectuel congolais Anicet Mobe dans les colonnes du journal français «Le Monde diplomatique» (Octobre 2016, page 25 “Les livres du moi”).

«Buku oyo, ANICET MOBE, moko ya biso o ntei ya MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO awuti kolobela yango. Makomi maye Anicet Mobe, mokanda ya bampanzi nsango «LE MONDE DIPLOMATIQUE», ya ekolo France; ewuti kobimisa yango» (en Lingala). Quel est le bilan de cette appropriation violente des très vastes territoires des ancêtres des actuels citoyens congolais de la RDC soit par le colonialiste monarque européen Léopold II, ce roi des Belges qui avait des «Makangu ya bana mike mike» (petites copines mineures de 16 ans) comme Mlle Blanche Zélie Josephine Delacroix, soit par l’administration coloniale belge avec la complicité dissimulée officiellement des membres de la famille royale belge…et soit par le Josephisme criminel de Joseph “Kabila” au Congo, pays sous occupation ? Ce bilan: des pillages économiques très tragiques avec des mains coupées, des prosélytismes pour s’enrichir, des têtes décapitées, des millions de femmes violées, des enfants sacrifiés sans lendemain radieux, des vols massifs et très organisés à grande échelle néo-colonialiste, des filles et femmes éventrées pour voler des terres et richesses, des stratégies des conflits armés à des fins des vols économiques par le Tutsi Power… C’est par cette vision que nous introduisons cet article d’Anicet Mobe, un des nôtres dans la rédaction du Magazine Ngambo Na Ngambo/Lilo Miango, rédacteur en chef).

De Léopold II à Joseph Kabila (par Anicet Mobe).

Au moment où s’expriment sans fard des velléités de réhabiliter la colonisation, L’Afrique belge aux XIXe et XXe siècles (1), publiée en 2014, fait le point sur les recherches récentes des historiens. Il s’agit de déconstruire les clichés et les légendes qui continuent d’obscurcir l’intelligence du passé de la République Démocratique du Congo (RDC).

Les auteurs de cet ouvrage collectif réévaluent en particulier la portée des savoirs produits par les acteurs de la colonisation belge : administrateurs, géographes, sociétés scientifiques et aussi bien interprètes et porteurs congolais. L’un des intérêts majeurs de cette lecture méticuleuse des événements est de décortiquer les contradictions engendrées par la rencontre brutale entre les apports coloniaux et l’organisation socio-économique locale préexistante. La violence de ce qui s’appela l’État indépendant du Congo (1885-1908) — territoire sur lequel le roi Léopold II exerça une souveraineté de fait, prélude à ce qui sera le Congo belge (1908-1960) — fait l’objet d’une étude remarquable.

Tel Janus, il présentait deux faces : l’État colonisateur et « civilisateur », paré de bonnes intentions, et l’État capitaliste, exploiteur des richesses, indifférent aux horreurs subies par les Congolais. L’éclairage historique donne sens à l’apparente irrationalité des drames que traverse la RDC depuis plusieurs décennies. En effet, l’incompréhension provient en partie de l’énorme hiatus entre les catastrophes qui s’enchaînent depuis 1990 et l’extrême pauvreté des outils conceptuels utilisés pour en appréhender correctement les origines et les contradictions.

On tirera donc profit de la lecture du numéro spécial des Cahiers africains intitulé « Conjonctures congolaises 2015 » (2), dont le sous-titre « Entre incertitudes politiques et transformation économique » souligne les enjeux d’une période particulièrement tendue alors que la colère contre le pouvoir de M. Joseph Kabila s’étend dans le pays. « Une année électorale en perdition », selon l’expression des politistes Paule Bouvier et Jean Omasombo Tshonda pour qualifier 2015, marquée par le report contesté de la présidentielle ainsi que par la violence politique et sociale : les autorités se montrent incapables de pacifier le territoire et la « compétition électorale ». Analysant minutieusement l’organisation de l’État, le sociologue Gauthier de Villers décrit la répression politique, les violations des droits humains, l’appropriation de la décentralisation en cours à des fins politiciennes.

Héritage colonial récupéré par Joseph Mobutu (1930-1997) et recyclé par M. Kabila, cette violence annihile la portée de certains projets économiques conçus sans vision globale d’un pays aux immenses ressources minières et sans prise en compte du point de vue des partenaires locaux. C’est dans ce contexte que le Musée royal de l’Afrique centrale à Tervuren (Belgique) continue à publier une série de monographies consacrées aux provinces de la RDC (3). Les deux plus récentes présentent la décentralisation de l’État à partir des exemples des provinces de l’Équateur et de Mongala.

Mal conçue et confisquée à des desseins politiques par le gouvernement, la réforme entamée en 2006 n’a fait que régionaliser le patrimonialisme et la prédation des ressources économiques. Comme les précédents, ces deux ouvrages collectifs retracent l’histoire de chacune des provinces : leur démographie, les ressources naturelles, les soubresauts politiques et les changements administratifs.

Anicet Mobe

(1) Patricia Van Schuylenbergh, Catherine Lanneau et Pierre-Luc Plasman (sousla dir. de), L’Afrique belge aux XIXe et XXe siècles. Nouvelles recherches et perspectives en histoire coloniale, Peter Lang, Bruxelles, 2014. 281 pages, 43,90 euros.
(2) Stefaan Marysse et Jean Omasombo Tshonda (sous la dir. de), « Conjonctures congolaises 2015 », Cahiers africains, no 87, L’Harmattan, Paris, 2016. 342 pages, 35 euros.
(3) Équateur. Au cœur de la cuvette congolaise (2016, 496 pages, 29 euros) et Mongala. Jonction des territoires et bastion d’une identité supra-ethnique (372 pages, 2015, 29 euros), Musée royal de l’Afrique centrale, coll. « Monographies des provinces de la République démocratique du Congo », Tervuren. Disponibles gratuitement en ligne sur www.africamuseum.be

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Congo avec système Joseph «Kabila» : poubelle des déchets nucléaires du monde.

Scandales criminels avec ces déchets nucléaires en provenance de l’étranger et enterrés dans le sous-sol congolais. Et hélas, des millions de dollars dans cette corruption criminelle, une vraie menace de plus contre l’économie très instable du pays de Patrice Emery Lumumba. «Likambo oyo ya mabe, ebandi kolobama kala mingi te o ntei ya Bana ya ekolo Congo awa o mboka poto» (Ce tragique scandale! On commence à peine d’en parler dans certains milieux des Congolais de la diaspora en Europe).

 

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Femmes, hommes, notre “Top 33” : Blandine Diafutua, Vladimir Poutine, Fred Muzembo, Cécile Kyenge, Charles Onana, Candide Okeke, Félix Bokassia, Mathy Kenya, Thierry Michel…

Europe en cette «saison des voeux 2016» (Lingala*: «eleko ya mokako sua 2016»). Ce choix de la liste de ces 33 femmes et hommes du MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO est fait à partir d’une fusion et synergie de certaines idées-forces d’un des plus grands savants de tous les temps Cheik Anta Diop (Sénégal) et de la «Mukoko» Lompata du 18ème siècle («Mukoko», titre royal signifiant «Grande Reine» dans une des dynasties royales du peuple Basengele, actuelle RDC).

 

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Retombées de ce que l’intellectuel congolais Djamba Yohé a publié: «BIENTÔT LES ORDURES DE BEYROUTH À KINSHASA ET EN RDC ?».

Autant le dire (“Esengeli ndenge nini mpo nakoloba?*”). Car cette nouvelle qui fait le buzz parle de «L’entassement des “ordures de Beyrouth” prêt pour le fret à “Kinshasa ex-Léopoldville”. Quelle affaire ! …».(C’est cette formulation publié dans la tribune on line “L’Encrier du Rédacteur de l’Atlantique Nord” du Congolais Djamba Yohé (résidant au Canada), un des citoyens de la République Démocratique du Congo (RDC) les plus lus sur internet.

Des gens dans la diaspora congolaise de l’Occident ont inondé notre secrétariat général de rédaction car ils sont à la recherche des confirmations de la part des médias congolais de référence dont le MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO fait partie.
Voici les titres écrits par le Congolais Djamba Yohé : “BIENTÔT LES ORDURES DE BEYROUTH À KINSHASA ET EN RDC ?” .WARNING – ATTENTION – VORSICHT.BIENTÔT LES ORDURES DE BEYROUTH À KINSHASA ET EN RDC !

 

Ce que mentionne l’intellectuel engagé Djamba Yohé (des extraits de son texte).

« CHERS COMPATRIOTES, …Si on refuse cela au Liban en RDC aussi …De source digne de foi, il circule une communication selon laquelle, les “Ordures de Beyrouth” ont trouvé leur destination finale vers leur éjection. C’est la RDC qui a été approché pour servir de dépotoir d’immondice qui font la crise entre les Dirigeants municipaux de Beyrouth et la population qui n’en peut de l’empilement des tonnes de saleté dans la ville. Pour plus d’information là-dessus, mettez-vous en contact avec les environnementalistes et écologistes Nord-Américains, à savoir les Canadiens et les États-Uniens qui sont indignés de ce projet. Déjà, pendant ce temps, plusieurs ordures d’Europe sont exportées vers le Congo-Kinshasa et les Congolais ne le savent pas. Ceux qui voudront en savoir plus à Kinshasa, peuvent poliment s’informer à l’Ambassade des États-Unis afin que leurs services demandent aux organisations américaines de l’environnement le détail de cette information.


Est-ce que c’est cela que vous voulez ? mettez-vous mes chers compatriotes aux aguets car, tous nous avons le devoir de faire échec à ce déversement inacceptable des ordures du Liban en RDC et plus spécifiquement dans la région de Kinshasa. Les chartes n’ont pas l’envie de prendre le risque d’aller jeter cette saleté ailleurs, à Kin qu’il y a un aéroport. Il n’est pas dans les rôles de l’Ambassade de faire des communications directes de ce genre à la population étrangère concer4née par un avis de pollution, mais l’Ambassade peut transmettre la même information en désignant la ‘’source digne de foi’’ y relative. Car, par cette voie-là, elle n’est pas responsable de l’information qui court dans les milieux des environnementalistes et des écologistes, mais elle confirmée ce qui est en circulation par rapport à une question orale ou écrite des tiers. Ainsi, à vos discussions sur le “Dialogue National” convoqué en RDC, passez à une autre urgence sans oubliez vos propos familiers. Il est malaisé de voir arriver des déchets de consommation domestique d’ailleurs et même ceux des usines étrangères sur le territoire congolais. Quelle que fut la pauvreté du gouvernement pour assurer la paie de son personnel qui est toujours souffrant au guichet du salariat, il ne peut être question de laisser entrer les déchets, somme toute toxique déjà, venant du Liban pour être dispersés et enterrés au Congo.


Faut-il intoxiquer davantage les Kinois quand leur capitale et d’autres villes du Congo sont des urbanistes sinistrés ? Dès lors que les autorités de la RDC ne parviennent pas à prendre en charge les victimes des dernières inondations de Kinshasa, une ville dont la pluie en a fait un lac. Ce sera sur quel terre qu’il va falloir poser les immondices du Liban quand on sait que les convoyeurs des Charters n’ont pas la mission de les déposer en lieu sûr sinon seulement là ù leur avion atterrit. Or, ce sera sur quel sol si ce n’est pas sur celui de la terre déjà inondée et qui va l’être davantage le lendemain. Pourquoi les Dirigeants de la RDC sont-ils aussi inconscients. Le problème est grave, il faut que les Congolais réagisse comme les Libanais, car ce ne sont pas eux qui nous envoient ces ordures, mais leurs Dirigeants aux abois avec un problème qui aurait dû être réglé vint années plus tôt…C’est sur le surplus des eaux sales de l’inondation que vont s’ajouter les ordures non-désirées au Liban. Il faut voir derrière ça des bénéficiaires cachées qui jouent au courtiers pour engranger des commissions faramineuses puisque ça gronde à Beyrouth …

…En tout cas, que les grandes plumes et les grandes écritures qui parlent pour le Congo et destinent leur disposition au bien-être des Congolais se lèvent comme un seul homme. Au demeurant, qu’ils informent tous les Congolais des villes et villages de la provenance des containers qui vont devoir circuler, surtout la nuit, dans leur bourgade pour y déposer les surplus des services de la voirie du Liban en RDC. J’ai honte des gouvernants de la RDC. c’est au peuple de se lever, ce n’est pas une faute contre la loi, mais un patriotisme qui sauve le pays de l’invasion barbare des ordures étrangers et même des nôtres mal dirigées et mal gérées…


…Mes chers Compatriotes, vous avez la tâche de vérifier et d’empêcher une telle transaction si elle a déjà eu lieu. Les Libanais feront de même si la République Démocratique du Congo négocie avec leur gouvernement pour aller jeter les saletés de Kintambo, de Ndjili, de Matete ou de Kasangulu chez-eux…
…Les convoyeurs de saletés ne veulent pas aller ailleurs qu’à Kinshasa ou Lubumbashi à cause du fait que ces villes ont une “Tour de contrôle” capable de pouvoir diriger leurs aéronefs (avion) comme il convient. Mettez-vous en contact avec les organisations écologiques et environnementales, je vous le redis. N’acceptons pas d’être les derniers et irresponsables en tout. Une personne avisé en vaut deux.
Djamba Yohé, Gaston-marie F.Le Congolais de l’Atlantique Nord, Ottawa, le 22 décembre 2015, Canada.

 

Ce que des journalistes du Magazine Ngambo Na Ngambo  ont fait sur le plan journalistique.

Dans un premier temps, c’était d’abord de répondre à des Congolaises et Congolais encore préoccupés par ce texte d’appel lancé par l’intellectuel congolais Djamba Yohé, un homme d’influence résidant au Canada. Jeudi,24 décembre 2015 en début de soirée, notre rédaction centrale-Europe a eu un entretien téléphonique d’une dizaine de minutes avec monsieur Djamba. Notre interlocuteur est très clair sur la réalité de cette affaire.


La grande criminalité internationale est active en RDC. Des regards permanents des Congolais sont toujours tournés vers des criminels extrémistes Tutsi rwandais qui font tout pour le maintien de Joseph Kabila au pouvoir Mais ils oublient que certains réseaux libanais aussi travaillent pour le maintenir en place, nous dit un ancien collaborateur connu du feu président assassiné Laurent Désiré Kabila. Et ces affaires des ordures ménagères libanaises sont des affaires de gros sous, disent ces Occidentaux (un groupuscule) qui connaissent la réalité. Qui avaient donné l’adresse du Congo pour ces “palabres” sur ces ordures ménagères de Beyrouth? L’ambassade des USA à Kinshasa livrera-t-il des noms après les élections de 2016? L’ancien collaborateur dit “oui” à condition que la population congolaise brisée par la paupérisation se mobilise lors de cette période post-électorale sur  la base des documents de la COP21 qui s’est passé en novembre et Décembre au Bourget, en France.


Et pour revenir à l’homme médiatique qui a lancé cette alerte à l’image des journaux français de référence comme comme Mediapart, l’homme des médias Djamba Yohé est-il dans son droit de ne pas dire ses sources? La réponse est oui.

 

Dans un deuxième temps, nos journalistes de l’Europe ont alors contacté les autres journalistes congolais de l’Europe et des confrères en République Démocratique du Congo pour “creuser” comme la déontologie des journalistes l’exige.Des gens ne savent pas et d’autres hésitent de parler.


C’est la troisième étape. Certaines personnalités au Congo ont été contactés par des intermédiaires. Mais deux des intermédiaires ont dit à une journaliste congolaise qu’un contact donné était celui d’un service de renseignements congolais à Kinshasa. Alors vu cela, nous avons dit stop à nos intermédiaires : ne plus contacter des personnalités qui ne sont pas des journalistes. Cela sentait l’odeur du feu. En dernier lieu, nous avons décidé de publier ce que vous lisez, lors de nos investigations.


Seul “Patriote-Résistant”, une structure des Combattants congolais en Europe certifie avoir entendu parler de cette histoire des déchets ménagers de la capitale libanaise Beyrouth de la bouche des personnes-espionnes qui scrutent des cercles des pouvoirs congolais. Ces Combattants ne savent pas si ce  “china” (un mots en argot Lingala de la ville de Kinshasa qui signifie “des affaires”)  est déjà fonctionnel dans l’ex-Province Oriental. Nous aussi, nous n’avons pas trouvé une piste.

 

 

Lilo Miango Rédacteur en chef du Magazine Ngambo Na Ngambo.

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