Université de Kyoto: « l’Afrique » présente dans une série de conférences universitaires, du 1er au 3 décembre 2017.

L’université nationale de Kyoto 京都大学 est fondée en juin 1897 et se trouve à Kyoto, une ville historique du Japon. Nous en parlons car cette université japonaise sert de cadre pour des travaux sur une reconstruction de paradigme sur des études de l’espace Afrique dans une dynamique du monde globalisé.

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L’entrepreneur Koffi Zarour pour une nouvelle Afrique au service des Africaines et Africains.

Inspirant, il l’est. Et cela grâce à ses idées-forces faisables qui gagnent du terrain et sa capacité de travail très importante pour une émergence et une convergence économique panafricaine. Tout cela pourrait porter cet intitulé que nous avons extrait de notre entretien: «Pour une Nouvelle Afrique au service des Africaines et Africains». Le chef d’entreprise ivoirien KOFFI ZAROUR Hamed, basé en Côte d’Ivoire, a rencontré pour la première fois le MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO*. C’était à Paris, une capitale française alors soulagée par une nouvelle ère créée avec l’arrivée aux commandes du Palais de l’Elysée du jeune président Emmanuel Macron.

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Rencontre à l’EHESS*: chercheur chinois Song Qing, les sociétés chinoises « pour la paix » en RDC.

Reportage à Paris. « Le rôle des entreprises chinoises dans le rétablissement de la paix en Afrique : le cas de la République Démocratique du Congo (RDC) » est une problématique que des journalistes panafricains de la République Démocratique du Congo, membres des rédactions du MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO basés en Suisse, France, Allemagne et Belgique n’ont jamais vu dans un agenda destiné aux médias.

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Connaissez-vous l’île de Niué (océan Pacifique) où Joseph « Kabila » et sa famille ont caché l’argent du peuple?

Qu’est-ce que l’île de Niué (océan Pacifique ) a-t-elle avoir avec la diaspora congolaise et la République Démocratique du Congo? «Eyano: mosolo ya Kongo epai ya kimoyibi makasi ya Joseph Kabila esala zunguluke» (en langue internationale Lingala/Traduction: «Réponse: l’argent congolais détourné par la grande mafia de Joseph Kabila»). Ce nom NIUE est l’appellation de cet Etat où monsieur Joseph « Kabila » et des membres de sa famille ont caché beaucoup d’argent. Ce trésor immense qui échappe au fisc de la RDC, provient de plus de 70 entreprises qui sont des fruits du mal du gigantesque pillage économique des richesses du Congo-Kinshasa et des détournements massifs et criminels de l’argent du contribuable congolais (sources:média américain Bloomberg).

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Journaliste Kongo Robert et «La diaspora face à la faillite de l’élite congolaise».

«Ebele ya bitemi ya batu wana bamibengani…Intellectuels/Elite congolaise…, bango nde babomi mpe bateki mboka» (en Lingala: «Beaucoup de ces catégories concernées qui se nomment… Intellectuels/Elite congolaise…, ce sont elles évidemment qui ont détruit et vendu le pays»). Au niveau de la population congolaise en Europe, la base très largement majoritaire n’a plus confiance en cette élite.

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Point de presse à Laon: partenariat en soins infirmiers entre IFSI et INPESS de Kinshasa.

Laon (ville provinciale française à plus de 160 km de Paris). Le sénateur-maire de la ville de Laon, monsieur Antoine LEFEVRE s’est aussi exprimé lors du point de presse sur ce partenariat inédit à Laon, dans un cadre de la coopération décentralisée en soins infirmiers entre l’IFSI du centre hospitalier de cette ville provinciale française et l’INPESS de Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo. Cet acte politique et social montre une valeur prioritaire de cet élu français qui est un grand travailleur, accorde à la population de France qui l’a élu.

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Anicet Mobe analyse le livre «L’Afrique belge aux XIXe et XXe siècles» : de Léopold II à Joseph « Kabila ».

Europe, diaspora de la République Démocratique du Congo et le livre «L’Afrique belge aux XIXe et XXe siècles» qui vient fait l’objet d’un commentaire publié par l’intellectuel congolais Anicet Mobe dans les colonnes du journal français «Le Monde diplomatique» (Octobre 2016, page 25 « Les livres du moi »).

«Buku oyo, ANICET MOBE, moko ya biso o ntei ya MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO awuti kolobela yango. Makomi maye Anicet Mobe, mokanda ya bampanzi nsango «LE MONDE DIPLOMATIQUE», ya ekolo France; ewuti kobimisa yango» (en Lingala). Quel est le bilan de cette appropriation violente des très vastes territoires des ancêtres des actuels citoyens congolais de la RDC soit par le colonialiste monarque européen Léopold II, ce roi des Belges qui avait des «Makangu ya bana mike mike» (petites copines mineures de 16 ans) comme Mlle Blanche Zélie Josephine Delacroix, soit par l’administration coloniale belge avec la complicité dissimulée officiellement des membres de la famille royale belge…et soit par le Josephisme criminel de Joseph « Kabila » au Congo, pays sous occupation ? Ce bilan: des pillages économiques très tragiques avec des mains coupées, des prosélytismes pour s’enrichir, des têtes décapitées, des millions de femmes violées, des enfants sacrifiés sans lendemain radieux, des vols massifs et très organisés à grande échelle néo-colonialiste, des filles et femmes éventrées pour voler des terres et richesses, des stratégies des conflits armés à des fins des vols économiques par le Tutsi Power… C’est par cette vision que nous introduisons cet article d’Anicet Mobe, un des nôtres dans la rédaction du Magazine Ngambo Na Ngambo/Lilo Miango, rédacteur en chef).

De Léopold II à Joseph Kabila (par Anicet Mobe).

Au moment où s’expriment sans fard des velléités de réhabiliter la colonisation, L’Afrique belge aux XIXe et XXe siècles (1), publiée en 2014, fait le point sur les recherches récentes des historiens. Il s’agit de déconstruire les clichés et les légendes qui continuent d’obscurcir l’intelligence du passé de la République Démocratique du Congo (RDC).

Les auteurs de cet ouvrage collectif réévaluent en particulier la portée des savoirs produits par les acteurs de la colonisation belge : administrateurs, géographes, sociétés scientifiques et aussi bien interprètes et porteurs congolais. L’un des intérêts majeurs de cette lecture méticuleuse des événements est de décortiquer les contradictions engendrées par la rencontre brutale entre les apports coloniaux et l’organisation socio-économique locale préexistante. La violence de ce qui s’appela l’État indépendant du Congo (1885-1908) — territoire sur lequel le roi Léopold II exerça une souveraineté de fait, prélude à ce qui sera le Congo belge (1908-1960) — fait l’objet d’une étude remarquable.

Tel Janus, il présentait deux faces : l’État colonisateur et « civilisateur », paré de bonnes intentions, et l’État capitaliste, exploiteur des richesses, indifférent aux horreurs subies par les Congolais. L’éclairage historique donne sens à l’apparente irrationalité des drames que traverse la RDC depuis plusieurs décennies. En effet, l’incompréhension provient en partie de l’énorme hiatus entre les catastrophes qui s’enchaînent depuis 1990 et l’extrême pauvreté des outils conceptuels utilisés pour en appréhender correctement les origines et les contradictions.

On tirera donc profit de la lecture du numéro spécial des Cahiers africains intitulé « Conjonctures congolaises 2015 » (2), dont le sous-titre « Entre incertitudes politiques et transformation économique » souligne les enjeux d’une période particulièrement tendue alors que la colère contre le pouvoir de M. Joseph Kabila s’étend dans le pays. « Une année électorale en perdition », selon l’expression des politistes Paule Bouvier et Jean Omasombo Tshonda pour qualifier 2015, marquée par le report contesté de la présidentielle ainsi que par la violence politique et sociale : les autorités se montrent incapables de pacifier le territoire et la « compétition électorale ». Analysant minutieusement l’organisation de l’État, le sociologue Gauthier de Villers décrit la répression politique, les violations des droits humains, l’appropriation de la décentralisation en cours à des fins politiciennes.

Héritage colonial récupéré par Joseph Mobutu (1930-1997) et recyclé par M. Kabila, cette violence annihile la portée de certains projets économiques conçus sans vision globale d’un pays aux immenses ressources minières et sans prise en compte du point de vue des partenaires locaux. C’est dans ce contexte que le Musée royal de l’Afrique centrale à Tervuren (Belgique) continue à publier une série de monographies consacrées aux provinces de la RDC (3). Les deux plus récentes présentent la décentralisation de l’État à partir des exemples des provinces de l’Équateur et de Mongala.

Mal conçue et confisquée à des desseins politiques par le gouvernement, la réforme entamée en 2006 n’a fait que régionaliser le patrimonialisme et la prédation des ressources économiques. Comme les précédents, ces deux ouvrages collectifs retracent l’histoire de chacune des provinces : leur démographie, les ressources naturelles, les soubresauts politiques et les changements administratifs.

Anicet Mobe

(1) Patricia Van Schuylenbergh, Catherine Lanneau et Pierre-Luc Plasman (sousla dir. de), L’Afrique belge aux XIXe et XXe siècles. Nouvelles recherches et perspectives en histoire coloniale, Peter Lang, Bruxelles, 2014. 281 pages, 43,90 euros.
(2) Stefaan Marysse et Jean Omasombo Tshonda (sous la dir. de), « Conjonctures congolaises 2015 », Cahiers africains, no 87, L’Harmattan, Paris, 2016. 342 pages, 35 euros.
(3) Équateur. Au cœur de la cuvette congolaise (2016, 496 pages, 29 euros) et Mongala. Jonction des territoires et bastion d’une identité supra-ethnique (372 pages, 2015, 29 euros), Musée royal de l’Afrique centrale, coll. « Monographies des provinces de la République démocratique du Congo », Tervuren. Disponibles gratuitement en ligne sur www.africamuseum.be

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Congo avec système Joseph «Kabila» : poubelle des déchets nucléaires du monde.

Scandales criminels avec ces déchets nucléaires en provenance de l’étranger et enterrés dans le sous-sol congolais. Et hélas, des millions de dollars dans cette corruption criminelle, une vraie menace de plus contre l’économie très instable du pays de Patrice Emery Lumumba. «Likambo oyo ya mabe, ebandi kolobama kala mingi te o ntei ya Bana ya ekolo Congo awa o mboka poto» (Ce tragique scandale! On commence à peine d’en parler dans certains milieux des Congolais de la diaspora en Europe).

 

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Femmes, hommes, notre « Top 33 » : Blandine Diafutua, Vladimir Poutine, Fred Muzembo, Cécile Kyenge, Charles Onana, Candide Okeke, Félix Bokassia, Mathy Kenya, Thierry Michel…

Europe en cette «saison des voeux 2016» (Lingala*: «eleko ya mokako sua 2016»). Ce choix de la liste de ces 33 femmes et hommes du MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO est fait à partir d’une fusion et synergie de certaines idées-forces d’un des plus grands savants de tous les temps Cheik Anta Diop (Sénégal) et de la «Mukoko» Lompata du 18ème siècle («Mukoko», titre royal signifiant «Grande Reine» dans une des dynasties royales du peuple Basengele, actuelle RDC).

 

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Retombées de ce que l’intellectuel congolais Djamba Yohé a publié: «BIENTÔT LES ORDURES DE BEYROUTH À KINSHASA ET EN RDC ?».

Autant le dire (« Esengeli ndenge nini mpo nakoloba?* »). Car cette nouvelle qui fait le buzz parle de «L’entassement des « ordures de Beyrouth » prêt pour le fret à « Kinshasa ex-Léopoldville ». Quelle affaire ! …».(C’est cette formulation publié dans la tribune on line « L’Encrier du Rédacteur de l’Atlantique Nord » du Congolais Djamba Yohé (résidant au Canada), un des citoyens de la République Démocratique du Congo (RDC) les plus lus sur internet.

Des gens dans la diaspora congolaise de l’Occident ont inondé notre secrétariat général de rédaction car ils sont à la recherche des confirmations de la part des médias congolais de référence dont le MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO fait partie.
Voici les titres écrits par le Congolais Djamba Yohé : « BIENTÔT LES ORDURES DE BEYROUTH À KINSHASA ET EN RDC ? » .WARNING – ATTENTION – VORSICHT.BIENTÔT LES ORDURES DE BEYROUTH À KINSHASA ET EN RDC !

 

Ce que mentionne l’intellectuel engagé Djamba Yohé (des extraits de son texte).

« CHERS COMPATRIOTES, …Si on refuse cela au Liban en RDC aussi …De source digne de foi, il circule une communication selon laquelle, les « Ordures de Beyrouth » ont trouvé leur destination finale vers leur éjection. C’est la RDC qui a été approché pour servir de dépotoir d’immondice qui font la crise entre les Dirigeants municipaux de Beyrouth et la population qui n’en peut de l’empilement des tonnes de saleté dans la ville. Pour plus d’information là-dessus, mettez-vous en contact avec les environnementalistes et écologistes Nord-Américains, à savoir les Canadiens et les États-Uniens qui sont indignés de ce projet. Déjà, pendant ce temps, plusieurs ordures d’Europe sont exportées vers le Congo-Kinshasa et les Congolais ne le savent pas. Ceux qui voudront en savoir plus à Kinshasa, peuvent poliment s’informer à l’Ambassade des États-Unis afin que leurs services demandent aux organisations américaines de l’environnement le détail de cette information.


Est-ce que c’est cela que vous voulez ? mettez-vous mes chers compatriotes aux aguets car, tous nous avons le devoir de faire échec à ce déversement inacceptable des ordures du Liban en RDC et plus spécifiquement dans la région de Kinshasa. Les chartes n’ont pas l’envie de prendre le risque d’aller jeter cette saleté ailleurs, à Kin qu’il y a un aéroport. Il n’est pas dans les rôles de l’Ambassade de faire des communications directes de ce genre à la population étrangère concer4née par un avis de pollution, mais l’Ambassade peut transmettre la même information en désignant la ‘’source digne de foi’’ y relative. Car, par cette voie-là, elle n’est pas responsable de l’information qui court dans les milieux des environnementalistes et des écologistes, mais elle confirmée ce qui est en circulation par rapport à une question orale ou écrite des tiers. Ainsi, à vos discussions sur le « Dialogue National » convoqué en RDC, passez à une autre urgence sans oubliez vos propos familiers. Il est malaisé de voir arriver des déchets de consommation domestique d’ailleurs et même ceux des usines étrangères sur le territoire congolais. Quelle que fut la pauvreté du gouvernement pour assurer la paie de son personnel qui est toujours souffrant au guichet du salariat, il ne peut être question de laisser entrer les déchets, somme toute toxique déjà, venant du Liban pour être dispersés et enterrés au Congo.


Faut-il intoxiquer davantage les Kinois quand leur capitale et d’autres villes du Congo sont des urbanistes sinistrés ? Dès lors que les autorités de la RDC ne parviennent pas à prendre en charge les victimes des dernières inondations de Kinshasa, une ville dont la pluie en a fait un lac. Ce sera sur quel terre qu’il va falloir poser les immondices du Liban quand on sait que les convoyeurs des Charters n’ont pas la mission de les déposer en lieu sûr sinon seulement là ù leur avion atterrit. Or, ce sera sur quel sol si ce n’est pas sur celui de la terre déjà inondée et qui va l’être davantage le lendemain. Pourquoi les Dirigeants de la RDC sont-ils aussi inconscients. Le problème est grave, il faut que les Congolais réagisse comme les Libanais, car ce ne sont pas eux qui nous envoient ces ordures, mais leurs Dirigeants aux abois avec un problème qui aurait dû être réglé vint années plus tôt…C’est sur le surplus des eaux sales de l’inondation que vont s’ajouter les ordures non-désirées au Liban. Il faut voir derrière ça des bénéficiaires cachées qui jouent au courtiers pour engranger des commissions faramineuses puisque ça gronde à Beyrouth …

…En tout cas, que les grandes plumes et les grandes écritures qui parlent pour le Congo et destinent leur disposition au bien-être des Congolais se lèvent comme un seul homme. Au demeurant, qu’ils informent tous les Congolais des villes et villages de la provenance des containers qui vont devoir circuler, surtout la nuit, dans leur bourgade pour y déposer les surplus des services de la voirie du Liban en RDC. J’ai honte des gouvernants de la RDC. c’est au peuple de se lever, ce n’est pas une faute contre la loi, mais un patriotisme qui sauve le pays de l’invasion barbare des ordures étrangers et même des nôtres mal dirigées et mal gérées…


…Mes chers Compatriotes, vous avez la tâche de vérifier et d’empêcher une telle transaction si elle a déjà eu lieu. Les Libanais feront de même si la République Démocratique du Congo négocie avec leur gouvernement pour aller jeter les saletés de Kintambo, de Ndjili, de Matete ou de Kasangulu chez-eux…
…Les convoyeurs de saletés ne veulent pas aller ailleurs qu’à Kinshasa ou Lubumbashi à cause du fait que ces villes ont une « Tour de contrôle » capable de pouvoir diriger leurs aéronefs (avion) comme il convient. Mettez-vous en contact avec les organisations écologiques et environnementales, je vous le redis. N’acceptons pas d’être les derniers et irresponsables en tout. Une personne avisé en vaut deux.
Djamba Yohé, Gaston-marie F.Le Congolais de l’Atlantique Nord, Ottawa, le 22 décembre 2015, Canada.

 

Ce que des journalistes du Magazine Ngambo Na Ngambo  ont fait sur le plan journalistique.

Dans un premier temps, c’était d’abord de répondre à des Congolaises et Congolais encore préoccupés par ce texte d’appel lancé par l’intellectuel congolais Djamba Yohé, un homme d’influence résidant au Canada. Jeudi,24 décembre 2015 en début de soirée, notre rédaction centrale-Europe a eu un entretien téléphonique d’une dizaine de minutes avec monsieur Djamba. Notre interlocuteur est très clair sur la réalité de cette affaire.


La grande criminalité internationale est active en RDC. Des regards permanents des Congolais sont toujours tournés vers des criminels extrémistes Tutsi rwandais qui font tout pour le maintien de Joseph Kabila au pouvoir Mais ils oublient que certains réseaux libanais aussi travaillent pour le maintenir en place, nous dit un ancien collaborateur connu du feu président assassiné Laurent Désiré Kabila. Et ces affaires des ordures ménagères libanaises sont des affaires de gros sous, disent ces Occidentaux (un groupuscule) qui connaissent la réalité. Qui avaient donné l’adresse du Congo pour ces « palabres » sur ces ordures ménagères de Beyrouth? L’ambassade des USA à Kinshasa livrera-t-il des noms après les élections de 2016? L’ancien collaborateur dit « oui » à condition que la population congolaise brisée par la paupérisation se mobilise lors de cette période post-électorale sur  la base des documents de la COP21 qui s’est passé en novembre et Décembre au Bourget, en France.


Et pour revenir à l’homme médiatique qui a lancé cette alerte à l’image des journaux français de référence comme comme Mediapart, l’homme des médias Djamba Yohé est-il dans son droit de ne pas dire ses sources? La réponse est oui.

 

Dans un deuxième temps, nos journalistes de l’Europe ont alors contacté les autres journalistes congolais de l’Europe et des confrères en République Démocratique du Congo pour « creuser » comme la déontologie des journalistes l’exige.Des gens ne savent pas et d’autres hésitent de parler.


C’est la troisième étape. Certaines personnalités au Congo ont été contactés par des intermédiaires. Mais deux des intermédiaires ont dit à une journaliste congolaise qu’un contact donné était celui d’un service de renseignements congolais à Kinshasa. Alors vu cela, nous avons dit stop à nos intermédiaires : ne plus contacter des personnalités qui ne sont pas des journalistes. Cela sentait l’odeur du feu. En dernier lieu, nous avons décidé de publier ce que vous lisez, lors de nos investigations.


Seul « Patriote-Résistant », une structure des Combattants congolais en Europe certifie avoir entendu parler de cette histoire des déchets ménagers de la capitale libanaise Beyrouth de la bouche des personnes-espionnes qui scrutent des cercles des pouvoirs congolais. Ces Combattants ne savent pas si ce  « china » (un mots en argot Lingala de la ville de Kinshasa qui signifie « des affaires »)  est déjà fonctionnel dans l’ex-Province Oriental. Nous aussi, nous n’avons pas trouvé une piste.

 

 

Lilo Miango Rédacteur en chef du Magazine Ngambo Na Ngambo.

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COP 21 au Bourget/Congo/Mr.Emmanuel Ikabanga, secrétaire général adjoint de la fédération extérieure MLC Libéral.

Région parisienne et République Démocratique du Congo(RDC). Le politique Emmanuel Ikabanga vit dans la région parisienne (Ile-de-France) et il est désormais le Secrétaire National Adjoint en charge de la fédération Extérieure du parti politique congolais « MLC Libéral ». L’homme politique Ikabanga Emmanuel vient d’un pays où des Ancêtres des actuels Congolaises et Congolais n’ont jamais mis en danger l’économie, le social, la politique et la sécurité en déséquilibrant des enjeux du changement climatique. A l’occasion de la COP 21 qui se passe au Bourget, une ville de la région parisienne qu’il connaît, il confie ce message au peuple du Congo, à travers les colonnes du Magazine Ngambo Na Ngambo. «Likambo ya mabele, likambo ya bonkita, ya bomoi, ya baye bakoya kobotama na bambula ya nsima mpe ya nzoto kolongonu *»:

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Prix Christophe Mérieux de l’Institut de France pour le médecin congolais Muyembe Tamfum(RDC), un héros tapis dans l’ombre.

France. «Munganga mpe muana ya Congo Muyembe Tamfum awutaka kozua litomba ebengami na Prix Christophe Mérieux. Mpo na mosala ya malonga etali bokono Ebola»(1). Le prix Christophe Mérieux que vient de lui décerner l’Institut de France permet au monde de découvrir ce chercheur qui consacre sa vie dans la lutte contre «Ebola» depuis 1976. Cette information est abordée par le journaliste et notre compatriote congolais Léon Kharomon qui vit en France.

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France: Maires africains venus à Paris , souscrivent à cet acte de défi colossal nommé « Appel des maires africains pour une électrification durable ».

Reportage. Nous sommes dans la « Salle des Fêtes de l’Hôtel de ville de Paris », avec son parquet en bois. Il était 13H14 le vendredi 17 avril 2015 quand des maires africains d’un bon nombre des villes africaines où vivent plus de 49 millions des humains, adoptent à main levée un texte légitime, politique, économique concernant ce droit humain rêvé par des peuples africains: plus de 3/4 des Africaines et Africains n’ont pas d’électricité alors que l’Afrique regorge de ressources pour des indépendances réelles énergétiques. Ce texte adopté implique de relever un défi colossal par une contribution de tous ces maires pour « mettre fin à cette tragédie de manque d’électricité ». Ce texte adopté dans cette mairie de Paris a été nommé « Appel des Maires africains pour une électrification durable ».

 

La maire de Paris Anne Hidalgo avec des maires africains.

La maire de Paris Anne Hidalgo avec des maires africains.

A l’unisson, madame la maire de Paris Anne Hidalgo qui a fait inviter tous ces responsables politiques africains de ces villes d’Afrique, a voté aussi à main levée. Des flashes des reporters photographes et des yeux médiatiques des cameras de télévision ont capturé ce grand moment de cette réunion plénière pour des relais à travers des divers endroits de notre planète dont l’environnement doit être plus dorénavant protégé de plus en plus. Un Français qui n’est pas maire d’une ville, monsieur Jean-Louis Borloo a dû lever sa main. Cette personnalité française a «co-présidé» cette rencontre internationale vu que madame Hidalgo, en sa qualité de la présidente de l’AIMF [Association Internationale des Maires Francophones], avait accepté l’idée-force de sa Fondation Énergies pour l’Afrique: «l’électricité pour tous. la lumière pour tous en Afrique. Un projet pour le monde de 25% à 100% en 10 ans. C’est vital, c’est faisable » (extrait de la documentation de cette fondation du Français Jean-Louis Borloo).

 

Hôtel de ville de Paris: journalistes africains de France dans cet événement.


L'ambassadeur angolais Miguel Da Costa et Mme l'ambassadeur de Tanzanie.

L’ambassadeur angolais Miguel Da Costa et Mme l’ambassadeur de Tanzanie.

Une trentaine des journalistes africains et français étaient venus assister à cet événement inédit dans l’histoire de l’AIMF. L’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République d’Angola en France Miguel Da Costa,une personnalité charismatique et attachante qui fait la dignité de son pays était là. Nous l’avons vu avec son homologue madame l’ambassadeur de la République de Tanzanie. Quelques autres ambassadeurs africains et non africains avaient vécu ce moment historique. Décidément, cette problématique de  » l’électrification durable en Afrique » semble intéresser des divers horizons présents dans ce grand salon (continents américain, européen, asiatique, africain) dans ce grand salon où des journalistes ont bien travaillé en se référent à la Française Mélanie Rigaud du service de presse de la Mairie de Paris. Elle était l’interlocutrice du Collectif des Journalistes Africains.

 

Mais de quoi sera fait demain? Quand nous lisons ces notes : « Quand l’Afrique s’illuminera…elle rallumera la croissance de l’Europe et du monde »…« L’Afrique est notre plus grande chance et notre plus grand enjeu » (une brochure de la Fondation Energies pour l’Afrique remise à des journalistes)! Est-ce que cette rhétorique française et européenne d’un type occidental ne va-t-elle pas allumer d’autres foyers de guerre d’agression contre des peuples africains ? En effet, depuis plus de 50 ans indépendance dans les années 60, les cartes maîtresses dans nos pays africains sont toujours détenues par des potentats américains ou européens qui n’ont rien avoir avec les masses des braves peuples américains et européens.

 

Et nos journalistes n’ont pas une lecture sur la visibilité de la Fondation Energies pour l’Afrique vis-à-vis des lobbies anglo-saxons avec leurs finances. Jusqu’à preuve du contraire, un tel projet ne peut se faire géopolitiquement parlant sans leur aval. Des panafricains et des panafricanistes africains ont retenu cette leçon en langue africaine Kikongo: »dia mfuka, futila munkomi » (emprunte de l’argent; tu le rembourseras en recevant des coups de poing).

 

Vu depuis la diaspora africaine de France. Ces États africains dits «francophones» sont considérés comme «faibles». Et ces maires africains en sont des ressortissants. Mais comme il a été dit ce vendredi 17 avril 2015 de 11H à 13H39 lors de la réunion plénière et pendant la courte conférence de presse qui a suivi que tous ces maires se parlent entre eux en confiance dans l’AIMF, le Magazine Ngambo Na Ngambo relaye leur appel.

 

«Appel des Maires africains pour une électrification durable. Paris, 17 avril 2015».

« L’accès des peuples à l’électricité est une condition fondamentale du développement durable en Afrique. Chacun de nos concitoyens doit en effet pouvoir bénéficier d’une énergie suffisante et sûre, lui offrant les conditions de vie auxquelles il aspire. Cette ambition, clairement formulée dans les Objectifs pour le Développement Durable de l’Organisation des Nations Unies, qui souhaite « garantir l’accès de tous à des services énergétiques fiables, durables et modernes à un coût abordable », doit aujourd’hui se traduire en actes dans la vie des habitants, quels que soient les revenus ou leurs activités, qu’ils vivent dans les villes ou dans les campagnes.

 

Pourtant 6000 millions, soit 2/3 des Africains, sont toujours privés d’électricité. A travers l’électrification de l’Afrique, nous voulons promouvoir un monde plus juste, plus stable et plus prospère. Nous voulons engager nos sociétés sur la voie d’un développement plus libre et plus autonome, qui soit capable de générer de nouvelles formes d’économie et d’emploi,au bénéfice du plus grand nombre-notamment de notre jeunesse.

 

Cette action, nous voulons la mener au plus proche de nos territoires et de nos besoins, de manière résolument décentralisée. Partout où c’est possible, nous voulons privilégier les énergies renouvelables, nées du soleil, du vent, de l’eau et de la biomasse, qui permettent de produire à faibles coûts et en quantité suffisante, l’électricité dont nous avons besoin.

 

En limitant les rejets de gaz à effets de serre dans l’atmosphère, une telle politique permettra aussi de lutter contre le dérèglement climatique. Alors que les chefs d’États se rassembleront à Paris en fin d’année pour la Conférence mondiale des Nations unies pour le climat, il nous appartient dès maintenant de prendre des initiatives concrètes et efficaces, pour apporter à nos concitoyens un progrès partagé, pérenne, respectueux de l’environnement et de la santé.

 

C’est en considération de ces raisons que nous, les Maires de villes africaines, demandons aujourd’hui à l’ensemble de nos partenaires publics et privés, aux États, aux banques de développement, aux institutions financières publiques, mais aussi aux fonds privés, philanthropiques et alternatifs, d’investir massivement dans l’électrification de nos territoires.

 

Nous demandons à la communauté scientifique, aux communautés économiques régionales et aux acteurs du développement d’appuyer techniquement les initiatives des collectivités locales, en privilégiant notamment les sources d’énergie propres et décentralisées. De notre côté, nous nous engageons à relever le défi d’une consommation d’énergie responsable grâce à des démarches de planification stratégique et à la mise en œuvre de politiques de diversification de nos sources énergétiques.

 

Nous soutenons enfin la mise en place d’une Agence africaine dotée des soutiens financiers appropriés visant à l’électrification de l’ensemble du continent africain, ainsi que l’initiative conduite par des « Energies Pour l’Afrique », avec le concours de l’Association Internationale des Maires Francophones.

 

Nous nous engageons enfin à diffuser et à promouvoir cet appel auprès de tous les Maires du continent africain qui souhaitent soutenir cette initiative, quels que soient leur pays, leur langue et leur culture d’origine. A travers ce projet, nous voulons permettre à l’Afrique de renouer avec un développement harmonieux, partagé par tous et qui donne à chacun de nos concitoyens, sans distinction de genre et de revenus, la possibilité bien réelle d’améliorer ses conditions d’existence.»

 

Réunion des maires africains pour une électrification durable en Afrique: un absent appelé André Kimbuta, gouverneur de la ville de Kinshasa.


Quand nous sommes arrivés vers 10H17, nous avions vu de loin quelques résistants congolais. Ils étaient là pour monsieur André Kimbuta, le gouverneur de la ville de Kinshasa. C’est une certitude même s’ils n’ont pas approché nous, journalistes. La nouvelle de son éventuelle participation à cette rencontre des maires africains à Paris avait «fuité» dans les réseaux sociaux car des patriotes-combattants-résistants congolais et français avaient déclaré Mr Kimbuta André une «persona non grata». Des Congolais de l’Europe, certains Sénégalais et Burkinabé « citent son nom dans cette affaire de charnier de plus de 425 corps enterrés dans une fosse commune dans un cimetière très éloigné de Maluku », une des communes de la ville de Kinshasa.
Qu’est-ce qui allait se passer s’il était venu pour cette rencontre du vendredi 17 avril 2015 car des Congolais de l’Europe avaient débarqué à Paris pour une marche contre le « charnier de Maluku » programmé le samedi 18 avril 2015?

 

Dans cette Salle des Fêtes, le modérateur avait annoncé le nom d’un Congolais qui est venu à la place de monsieur Kimbuta. C’est monsieur Guy Matondo, ministre provincial des finances du gouvernorat de la ville de Kinshasa. Un visage inconnu ici. Il avait pris la parole selon le protocole comme les autres maires et représentants associatifs.

 

 

Reportage: Lilo Miango/Rédaction de Paris. Photos, vendredi 17 avril 2015, Hôtel de ville de Paris: copyright Magazine Ngambo Na Ngambo.

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Paris.17 avril 2015: la maire de Paris Anne Hidalgo rencontre des maires africains pour « Électrification durable en Afrique du Français Jean-Louis Borloo ».

Paris. Hôtel de ville (Place de l’Hôtel de ville 75004/Métro Hôtel de ville). La Française Anne Hidalgo qui a pris désormais une dimension internationale en tant que madame la maire de la capitale de la République française, organise ce vendredi 17 avril 2015 une rencontre internationale avec des maires des capitales de certains pays africains. Il y aura aussi des femmes et hommes, des maires d’un bon nombre de grandes villes africaines. Le contexte de cette réunion est le volet de la politique de solidarité internationale et de la coopération décentralisée de la ville de Paris.

Et comme madame Anne Hidalgo, maire de Paris et présidente de l’Association Internationale des Maires Francophones(AIMF) avait trouvé louable un programme du Français Jean-Louis Borloo (président de la Fondation Energies pour l’Afrique) sur « l’électrification durable dans des pays africains ». Cette problématique nécessaire sur l’électricité durable sera à l’honneur sur cette table de l’Hôtel de ville de Paris. D’où madame la maire Anne Hidalgo a invité monsieur Jean-Louis Borloo. Ce Français bénéficie d’une côte d’appréciation parmi les tiens et des membres de la diaspora africaine de la région parisienne. « O engumba ya Paris ekambami na mama mokonzi Anne Hidalgo: lotiliki mpo na mwa bamboka na mikili ya Afrika »[1].

A partir de 10H30 : débats sur « électrification durable en Afrique » et cela est un droit de l’homme et un devoir de solidarité pour la protection de l’environnement.

Les échanges de cette rencontre porteront sur une situation des droits des humains (santé,sécurité,liberté de s’épanouir,protection de l’environnement, qualité de vie,retombées des nouvelles technologies de la communication et de l’information…): « électrification durable dans des divers endroits du continent africain ». Le protocole a fixé le démarrage à 10H30. Une note de l’organisation nous certifie la présence des ONG à cette réunion internationale car Mme Hidalgo dialogue avec un large public. Au programme de cette journée du vendredi 17 avril 2015, il y aura un temps consacré à la conférence de presse. C’est à 12H45. Des journalistes africains de la diaspora auront probablement des opportunités d’intervenir vu leur légitimité d’être dans la sociologie des représentants des peuples africains.

Dans un mail du service de presse de l’Hôtel de ville de Paris envoyé au Collectif des Journalistes Africains pour signaler une rencontre avec des médias à cette occasion, le Magazine Ngambo Na Ngambo a tiré un extrait: « Anne Hidalgo s’engage depuis le début de son mandat à promouvoir l’action des villes qui, au plus près des citoyens, mettent en œuvre chaque jour des solutions pour lutter contre le changement climatique ».

Des noms des dirigeants qui devraient participer à cette réunion internationale du vendredi 17 avril 2015.

Cette liste est prévisionnelle. Nous n’avons pas sollicité au moment du « bouclage » la liste définitive des personnalités qui ont confirmé leur présence dans ces beaux salons de l’Hôtel de ville de Paris.

Noms: • Anne Hidalgo, Maire de Paris, Présidente de l’AIMF • Jean-Louis Borloo, Président de la Fondation Energies pour l’Afrique • Robert Beugré Mambé, Gouverneur du District Autonome d’Abidjan • Elisabeth II Ateba Mballa, Maire d’Akom 2 • Angèle Noah Ngah, Maire d’Afanloum • Anne Marie Tsitsol, Maire d’Angossas • Célestine Ketcha Courtes, Maire de Bangangte • Hugues Ngouélondélé, Maire de Brazzaville • Mohammed Sajid, Maire de Casablanca • Khalifa Ababacar Sall, Maire de Dakar • Fritz Ntone Ntone, Maire de Douala • Gisèle Rose Mpans, Maire de Doumé • Monique Nkamgna, Maire de Dzeng • Félicitée Manon, Maire d’Eboné • Andrienne Paule Demenou Tapamo, Maire de Fokoué • André Kimbuta, Gouverneur de Kinshasa • Rose Christiane Ossouka Raponda, Maire de Libreville • Mafing Marie Gami, Maire de Madingring • Fadimatou Aliou, Maire de Mayo Darlé • Haoua Tizi, Maire de Mayo Oulo • Béatrice Tebe, Maire de Mbengwi • Dibol Akete Bekeno, Maire de Mintom • Juliette Evelyne Samba Owona, Maire de Ngoyla • Marie Pascale Mbock Mioumnde, Maire de Nguibassal • Assane Seidou, Maire de Niamey • Elise Henriette Essame, Maire de Nkongsamba 3 • Maty Mint Hamady, Maire de Nouakchott • Damien Gampiné, Président de la Délégation spéciale de Ouagadougou • Fathallah Oualalou, Maire de Rabat • Rose Ngassa, Maire de Tombel • Seiffalah Lasram, Maire de Tunis • Gilbert Tsimi Evouna, Maire de Yaoundé • Régine Amougou Noma, Maire de Yaoundé 4 • Abdoulaye Baldé, Maire de Ziguinchor

Lilo Miango/Rédaction de Paris et Nkumu/Rédaction centrale-Europe. Illustration: Mairie de Paris.

[1] C’est écrit en langue internationale Lingala.

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France.Dynamique économique: pari gagné pour Mme Vicky Babandisha et des mamans de la diaspora congolaise.

Paris, 13ème arrondissement. « Likabo ya ba mama ya Congo mpo na likambo ya bonkita, ewuti kosalema o engumba ya tata monkonzi ya France* » («une contribution des femmes congolaises pour des problématiques de la création des richesses vient de se dérouler dans la capitale de la France»). Grâce à une forte mobilisation des femmes d’affaires de la diaspora congolaise, l’atelier organisé du 4 au 5 avril 2015 sur « L’implication de la femme congolaise de la diaspora dans le développement de la République Démocratique du Congo (RDC) à travers l’autonomisation socio-économique » a tenu ses promesses. Très solidaires avec madame Vicky Babandisha, toutes ces responsables de grandes associations et ONG de France, Bruxelles, Genève et Londres ont répondu favorablement à l’appel de la coordinatrice de la CMIC. Et pendant deux jours, la salle de la télévision UBIZNEWSTV située au 10/14 rue Charles Fourier (Paris 13 ème arrondissement) a connu une grande effervescence.
Sans le soutien moral ni matériel des autorités congolaises, madame Vicky Babandisha et ses amies ont démontré que la reconstruction du Congo Démocratique repose sur la Femme. Qu’il faut respecter et non violer, a rappelé le modérateur Kag Sanoussi.

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