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3 mai 2020: la Journée mondiale de la liberté de la presse 2020 met en garde contre la désinformation sur la pandémie.Mais aucun nom d’une ou d’un journaliste de l’Afrique Sub-saharienne n’est VISIBLE parmi les intervenants. Discrimination?

Ce 3 mai 2020, à Paris, l’UNESCO dont la directrice générale est la Française Audrey Azoulay célèbre l’édition 2020 de la Journée mondiale de la liberté de la presse. Rappel:c’est en 1993 que l’Assemblée Générale de l’ONU avait proclamé la “Journée mondiale de la liberté de la presse” sur une recommandation de l’Unesco (sa Conférence générale).

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Lancement de notre campagne médiatique “Bana mboka et très riches” pour la diaspora.

Ainsi, l’économiste camerounais de référence internationale Ndengwe François sera un de nos invités économiques permanents dans MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO, un média qui veut populariser des informations économiques comme jadis à Kinshasa avec des informations ou actualités musicales. « Awa na Paris, ezali ebandeli ya misala mpo na koyebisa bana ya mboka, bana ya bikolo ya Afrikampe batu ya mikili na mikili ».

L’économiste François Ndengwe: une référence.

La campagne médiatique que nos journalistes Kamite panafricains congolais basés en Europe existe pour cette raison dans une vision de notre ligne éditoriale: « Que les bana mboka deviennent des milliardaires à partir des richesses du Kongo ya bankoko avec une propre personnalité d’aimer son pays et sa population et le faire connaître pour des valeurs du Kongo ya bankoko. Et s’ouvrir sur le monde car nos terres africaines sont des pays d’avenir en matières économiques tout en évitant la reproduction et répétition de la conférence des barbares de 1885 de Berlin ». Tous les livres du savant sénégalais Cheikh Anta Diop et les ouvrages matérielles séculaires de la “Mukoko” Lompata, cette Grande Reine Africaine qui avait fondé (dans une partie du Nord-Ouest de l’actuelle RDC) au 17ème siècle la dynastie Ndonga Nkenge qui totalise ses 500 ans d’existence en 2020; ont été des motivations nécessaires pour la matérialisation du lancement de cette campagne médiatique “bana mboka et très riches”.

Les livres du savant Cheikh Anta Diop sont dans notre campagne médiatique.

Nous lançons cette campagne de sensibilisation pour dire que c’est possible. LA RENDRE MEDIATIQUEMENT POPULAIRE dans notre diaspora panafricaine via les informations, les valeurs et réalités économiques comme jadis nous avions contribué à populariser les informations sur la musique congolaise à partir de Kinshasa pour arroser au niveau national et international. Nous étions journaliste au quotidien du soir “Elima”. On a été faiseurs des stars qui ont beaucoup gagné aussi pour notre peuple.

Nouveau challenge dans notre ligne éditoriale.

Avec notre MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO, nous avons un nouveau challenge très difficile et complexe. Le journaliste congolais Teddy Mfitu a écrit “Kongo, l’égrégore du monde”. C’est un immense livre de référence pour chaque “muana mboka, muasi to mobali” qui tient à cette épreuve merveilleuse.

« Il nous faut des groupes des milliardaires dans notre communauté à partir des matières premières de chez nous. ce sont nos matières premières. La plus grande guerre à mener est la guerre économique à tenir. Il faut effacer les mentalités d’aliénation mentale. Et ainsi il est obligatoirement que notre peuple possède des multi-millionnaires et des milliardaires. Des journalistes peuvent créer des conditions pour ce défi très difficile. Que tous les journalistes qui ont une vision, s’attèlent à ces tâches. Construire cette campagne médiatique pour l’unité.

Notre outil, c’est le média et cette campagne pour la sensibilisation, la visibilité de cette vision pour avoir une diaspora très forte économiquement, la promotion. Donner de la connaissance et changer des mentalités. C’est aussi cela notre campagne “bana mboka et très riches” », proclame notre rédacteur en chef, le journaliste Kamite Lilo Miango.

«Bisenga senga mpo na kotombola ekolo ; ekoki kosila mpo na bomoi ya ekolo na biso. Ekolo na biso ezali na bonkita ekoki komemela biso bokasi mpe bomengo, mpe kokomisa bana ya mpoto makasi o ntei ya bonkita ya Kongo. Awa na mpoto to na mikili, ki mondele nde akokoma na limemya na biso mpe ba mboka na biso.»

Le journalise Teddy Mfitu l’analyse dans “Kongo: l’égrégore du monde”.

Des références de notre puissant passé économique: ces noms de ces femmes et hommes d’affaires qui peuvent inspirer.

Le développement économique ne peut être qu’un développement endogène. C’est-à- dire fait par les filles et fils du pays…même si les étrangers viennent donner un coup de main nécessaire. Il nous faut pour ce défi économique des “nouveaux de notre temps et d’avenir ici dans la diaspora” du genre Dokolo, Masamba New Man, Kapend (père du 1er ministre Moise Tschombe), le couple Nzambe Anne& Miango Jacques, Vuethoms Vuemba Thomas, Oscar Dombasi, Kisombe, Senga Kodas, Bimansha Bin Sum, G.M. Ngimbi Malonda, Litho Moboti…

Oui, ces “nouveaux avec des épaisseurs économiques être compétitifs face à des oligarques américains, britanniques, japonais, chinois, canadiens, scandinaves…”

Il faut créer et multiplier ces catégories rêvées des ” Bana mboka et très riches” pour aider l’Afrique, les Africains et la diaspora à partir de nos matières premières africaines, congolaises.

Plus de 150 matières premières congolaises: est-ce que notre diaspora connaît nos matières premières et à quoi servent-elles?

« Ce grand défi passe aussi par la popularisation des informations et actualités économiques à travers des médias panafricains. Rien n’est impossible car j’ai vu des conditions de vie, des “succes story” sur le plan national, sous la Jamahiriya Libyenne sous le Guide Mouammar Kadhafi. Cela a pu avoir lieu dans un pays africain. C’est la Libye qui est souvent présentée comme n’avoir que deux matières premières, le pétrole et le gaz », explique notre rédacteur en chef, le journaliste Kamite Lilo Miango.

Livre du Canadien Jean-Louis Roy.

Des personnalités pour fixer et accompagner cette campagne.

Ainsi, durant toute l’année 2020, François Ndengwe sera interviewé par son ami personnel ,le journaliste Kamite panafricain congolais Lilo Miango, notre rédacteur en chef du MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO.

La ligne éditoriale de notre média MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO mettra à la fois de la profondeur et une couche dorée sur des problématiques économiques liées à l’Afrique ou à la diaspora africaine-panafricaine, à notre Kongo au sens ancestral d’avant la colonisation.”Na mbula oyo ezali kobanda MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO nde ekolobela to tokoma mingi maye matali bonkita”.
En ce décembre 2019, le journaliste Kamite Lilo Miango vient d’en parler longuement avec François Ndengwe, un économiste très compétent qui est aussi un de ses amis.

Et notre média ira, à Dakar. C’est pour voir et échanger avec notre confrère chinois Song Bin qui représente en Afrique de l’Ouest le plus grand quotidien économique chinois. La Chine a fait émerger des Chinois milliardaires.

Nous, Kongo au sens ancestral d’avant l’occupation de ces élites racistes,criminelles européennes; nous Kongo, nous sommes le peuple de la création. Kongo, nous avons participer à la construction des pyramides que le monde entier va voir.

Nous, Kongo, bâtissons nos milliardaires. Nos journalistes Kamite lancent cette campagne permanente en cette fin de l’année 2019. “Ekozala ndenge wana mikolo na mikolo mpo na bonkita”.

Dans notre ligne éditoriale, nous avons déjà commencé ce grand job de sensibilisation économique hors des sentiers battus avec des think tanks africains… Ainsi nous saluons la pertinence de ce livre très intéressant du Canadien très connu Jean-Louis Roy, près proche des peuples africains. Son éditeur est Sénégalais. Ce livre est intitulé ” Bienvenue en Afrique, le chantier du siècle”( Editions feu de brousse, à Dakar).

Voir et revoir l’émission avec monsieur Jean-Louis Roy:

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