Articles marqués avec ‘décès’

Mr. Segismundo NSUE Alene(80 ans), doyen et grand monsieur de la presse de la Guinée Equatoriale, enterré à Nsok Nsomo.

En sa mémoire. C’était Segismundo NSUE Alene, un professionnel de l’information de la Guinée Equatoriale qui a beaucoup aimé des processus panafricains et travaillé pour le panafricanisme dans le métier du journalisme où il avait démarré en tant que reporter photographe. Et partant, depuis la Suisse, l’Allemagne et France, tous les journalistes Kamite panafricains congolais de la République Démocratique du Congo et membres des rédactions du MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO présentent leurs condoléances les plus émues à la famille du doyen de la presse de la Guinée Equatoriale, feu Segismundo NSUE Alene.

Ce grand sage panafricain vient d’être enterré dans un district de la Guinée Equatoriale, nommé Nsok Nsomo. C’est sur ces terres de ses vaillants ancêtres; où il avait vu le jour le 21 avril 1940. Désormais, le doyen Segismundo NSUE Alene se repose à côté de son père mort à 103 ans en 2003. “Mabele mokonzi mpe apema o lilita pene pene ya tata wa ye*”.

Londres.

C’est depuis Londres où vit Blanca NSUE, petite soeur du feu Segismundo NSUE Alene qu’elle a communiqué à notre rédacteur en chef Lilo Miango(Paris), la triste nouvelle du décès survenu de son grand frère survenu à l’âge de 80 ans. C’est à Malabo que la mort l’avait arraché à la vie le 8 mai 2020 à la suite d’une maladie.

Salut Doyen. “Losako Kulutu ya Bakulutu”, comme on dit en langue internationale Lingala.

Le doyen des journalistes de la République de Guinée Equatoriale, feu Segismundo NSue Alene était un collaborateur loyal et très dévoué du Chef d’Etat Obiang Nguema Mbasogo.

Il a occupé jusqu’à sa mort les fonctions de conseiller en matières de l’information, de la radio et de la presse à la Présidence de la République et auprès du gouvernement de la Guinée Equatoriale. Le doyen a formé plusieurs générations dans le domaine de l’information ou dans le créneau de la communication.

Funérailles nationales.

Grand travailleur, décoré plusieurs fois, Segismundo NSUE avait oeuvré pour la création du service de presse présidentielle, dans les années 90.

La patrie reconnaissante. Et ainsi, le chef d’Etat Obiang Nguema avait décidé la tenue des funérailles nationales pour honorer le patriotisme, l’esprit du travail bien fait et la loyauté de Segismundo NSUE Alene, citoyen de la République de la Guinée Equatoriale, ce pays que la vision et l’oeuvre du président Obiang Nguema a fait développer…

Madame Constancia Mangue Obiang, la Première Dame de la Guinée Equatoriale était à la tête des délégations à l’aéroport international pour faire des adieux.
Et c’est ainsi que dans les respects de ces valeurs dignes en Guinée Equatoriale, le mercredi 20 mai 2020; l’épouse du chef d’Etat Obiang Nguema, madame Constancia Mangue Obiang était présente, sous une fine pluie, à l’aéroport international de Malabo-la capitale, pour rendre des hommages à l’illustre disparu avant que l’avion spécial transporte le corps du feu Segismundo NSUE Alene dans le district de Nsok Nsomo. Très tristes adieux au nom du couple présidentiel, très tristes adieux de la nation, voilà l’image de ce moment-là dans cet aéroport.

Les adieux au feu conseiller Segismundo Nsue par
la 1ère Dame de la Guinée Equatoriale, madame
Constancia Mangue Obiang, à l’aéroport de Malabo.

Nous, journalistes Kamite panafricains congolais de la République Démocratique du Congo (RDC), basés en Europe, nous réitérons nos condoléances à sa famille Antonia NSUE, Blanca NSUE, Ilario NSUE, Ana NSUE, Roland Obiang… suite à cette perte de leur grand frère, leur oncle maternel…

“Kulutu ya bakulu* “(Doyen), “pema na boboto*”(reposez-vous en paix).

Lilo Miango/Rédaction de Paris.

Photo N°1: le doyen Segismundo NSUE Alene (Archives Blanca Nsue).
Photo N° 2: Madame Constancia, la 1ère Dame de la République de Guinée Equatoriale , ce jour-là du 20 mai 2020, à l’aéroport international de Malabo (Archives Guinée Equatoriale).
* Mots en langue internationale Lingala car notre média basé en Europe participe à la promotion des langues africaines, dans la diaspora et dans d’autres milieux en Europe.

Lire la suite

Adieu feu Mandeme Mbokoso N’Gobila Gabriel,ex-directeur du cabinet UDPS de Mr Etienne Tshisekedi et du président de l’Assemblée nationale Nzondomyo.

Echos d’inhumation en provenance de Kinshasa du Congolais Mandeme Mbokoso N’Gobila Gabriel, une personnalité publique ; a crée une synergie de tristesse et des larmes dans des milieux de la diaspora en Angleterre, France et Belgique durant cette période de confinement.

Son enterrement a eu lieu au cimetière « La nécropole Entre ciel et terre » dans la commune de la Nsele. (ville de Kinshasa). C’était le samedi 25 avril 2020.

Posted in Nkoma-Traces

Lire la suite

“Liwa ya mama Patricia Eketebi”/Décès de la patriote congolaise et panafricaine Patricia Eketebi, dans un hôpital de Pontoise.

Pontoise, une ville région parisienne (France). La Congolaise Patricia Eketebi, une figure du patriotisme de la RDC en France et dans certains autres milieux congolais en Occident est décédée, à l’hôpital de Pontoise, en ce mois d’avril 2020. “Mama” Patricia Eketebi travaillait dans un service bancaire et aidait beaucoup une centaine des orphelins et enfants abandonnés à Kinshasa qui étaient à sa charge. Elle défendait les causes des femmes congolaises violées et victimes de ces viols massifs et planifiés dans ces guerres d’agression contre le peuple de la République Démocratique du Congo. Eketebi Patricia est morte en ce mois d’avril 2020 où la France, son Etat, son personnel sanitaire et ses hôpitaux traversent des moments que le journal français très connu “Charlie Hebdo” qualifie de “désastre”.

Condoléances du Magazine Ngambo Na Ngambo.

Forum des images, à Paris: Patricia Eketebi parmi les 4 invités du plus célèbre et
plus populaire des réalisateur belge Thierry Michel. PHOTO MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO.

Nos journalistes Kamite panafricains congolais de la RDC présentent des condoléances les plus attristées à Kcreascence Paulusi et à la famille de la défunte Patricia Eketebi.

Quelques journalistes du MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO connaissent personnellement Patricia Eketebi. Notre rédacteur en chef Lilo Miango réitérait à Patricia d’écrire un livre sur son père, le ministre Laurent-Gabriel Eketebi qui adolescent était dans la même classe à Coquilhatville (aujourd’hui Mbandaka) que le président Mobutu Sese Seko. Mobutu avait raconté une histoire de renvoi d’école des “sango/prêtres” qu’il avait eue avec son camarade de classe Eketebi Laurent.

Plus tard avec la politique du recours à l’authenticité le papa de Patricia Eketebi a pris le nom de Eketebi Moyidiba Mondjolomba. C’était un homme politique congolais d’envergure nationale. Les demandes réitérées d’écrire ce livre sur la vie de son “tata na ye” de la part du journaliste Kamite Lilo Miango sont légitimées car il est indispensable que des Congolaises et Congolais connaissent les différentes versions de l’histoire “ya Kongo ya bankoko” écrites uniquement par les filles et fils du Congo.
Ainsi, Patricia Eketebi avait été sensibilisée souvent par notre rédacteur en chef pour écrire ce livre.

“Mama Patricia Eketebi, nsango ya liwa na yo ekomeli biso kaka na mbalakaka”.

Na Allemagne, Suisse mpe France, mingi na biso ba journalistes congolais bakamue mpe baleli mingi. Biso bampanzi nsango bana ya ekolo Kongo o mpoto. Tokomeli mpe mpe tobengi Kcreasecence Paulusi Muteba.

Opema na boboto Patricia Eketebi, mama ya boboto”, muana ya Kongo alinga Congo mingi mpe asalisa basi ya Congo mingi na bana ya ekolo Kongo ya bankoko. Aaah… ntango oyo na mpoto kaka likama ya liwa”.

Lilo Miango/Rédaction de Paris et Lupungu Ndjate Albert /Rédaction de Genève.

Cette photo montre Patricia Eketebi avec Kcreascence Paulisi. Cette photo a été prise par le MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO lors de la remise du Prix Scam au plus célèbre et populaire des réalisateurs du cinéma du Royaume de Belgique Thierry Michel, au Forum des images. Le Forum des images est dans l’enceinte du grand espace du Forum des Halles, à Paris. Pour cette soirée-là, internationale ; le célèbre Belge Thierry Michel avait invité seulement 4 personnes congolaises, deux femmes et deux hommes. Et Patricia Eketebi était parmi ces 4 personnes.

Posted in Nkoma-Traces

Lire la suite

“Liwa ya “grand artiste Manu Dibango : témoignage de Bazakana Bayete, un des journalistes congolais de référence.

France. “Likama ya liwa ekueli*” le géant et immense talentueux artiste panafricain du Cameroun, Manu Dibango, lors de cette crise sanitaire internationale de la maladie Covid-19 (Coronavirus). Un très grand nombre des médias du monde ont annoncé son décès survenu le mardi 24 mars 2020 dans un hôpital de la région parisienne.

Posted in Miziki-Musiques

Lire la suite

Siki Ntetani Mbemba, une des brillantes étoiles du journalisme, décédé à Kinshasa.

Le décès à Kinshasa du journaliste sportif et directeur à l’Agence Congolaise de Presse (ACP) Siki Ntetani Mbemba François, a crée une grande tristesse en Europe dans la rédaction du MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO.«Nsango wana ya liwa ewuti o mboka biso. Mpe ekomelaki biso awa na mpoto».

C’est le journaliste Ntela Jean, un ancien du quotidien national du matin SALONGO, qui vit à Kinshasa qui nous a envoyé par Whatsapp cette terrible nouvelle. Voici le contenu qui a rendu tous nos journalistes congolais en Europe, tous sont tellement tristes : «bonsoir à tous. grande tristesse de vous faire part du décès du journaliste François Siki Ntetani Mbemba ce lundi 20 janvier 2020, à la clinique Ngaliema. Pensée pieuse».

Le journaliste Siki Ntetani Mbemba:il avait “coaché” d’un bon nombre de journalistes de jeunes générations.

Témoignage du journaliste Lilo Miango (Paris) sur le journaliste Siki Ntetani Mbemba: adieu “vieux Franck, vieux ya quartier”.

«Enfant dans les années 60 (1961-1967), j’ai connu notre aîné du quartier, “vieux” Franck . Il avait une quinzaine d’années. Le terme “Vieux”, à cette époque et même jusqu’à présent dans notre diaspora africaine en Occident, est un mot français que nos compatriotes, dans les années 60, avaient métamorphosé le sens original pour désigner quelqu’un de plus âgé que soi. C’est une terminologie pour évoquer du respect dans ce langage “argot” de la langue internationale Lingala à Kinshasa et même ailleurs. Pour les jeunes générations nées dans des pays européens, certains le savent.

Nous habitions tous dans le même quartier, dans la même rue Lac Moëro. C’est dans la commune de Barumbu, dans la capitale de notre pays.

Nous étions chez notre frère ainé qui était à cette époque un élu dans notre commune (municipalité), un conseiller communal. Les élections congolaises au niveau communal ou provincial à cette époque étaient démocratiques malgré le COINTELPRO (Counter Intelligence Program) des grands dirigeants politiques blancs racistes et impérialistes américains. Ce Cointelpro qui avait contribué criminellement à l’assassinat politique et raciste de Patrice Lumumba, le 1er Premier ministre élu démocratiquement, une icône de la démocratie , de la liberté des peuples. “Vieux” Franck comme un certain nombre des jeunes avait déjà un éveil pour la patrie.

Nous étions au numéro 9. Et la parcelle familiale de la famille du “vieux” Franck était aux croisement de la rue Lac Moero et de l’avenue Kasaï. Sa famille était celle des commerçants et elle avait un grand bar qui était aussi un cinéma. On y allait pour voir des films “hindous”, des westerns (Django, Burt Lancaster, Zorro, des oeuvres de Charlot (Charly Chaplin), des films français (Eddie Constantine). Là, dans leur parcelle, des enfants du quartier ont pu voir “l’aîné” Franck quand il venait regarder des fois des films. A cette époque, ni lui, ni moi, personne n’était journaliste.

Et puis, ma famille a quitté cette maison familiale. On avait déménagé… Des événements dans la vie ont fait que je suis parti en Europe en 1980. et c’est le vide. Des liens ont été gardés. Récemment, on se correspondait via messenger internet.

C’est une personnalité de dignité. Vieux Franck ne m’a jamais dit qu’il était malade. C’est après son décès que j’apprends qu’il est mort des suites d’une longue maladie.
Kulutu Franck, opema na boboto, vieux ya quartier. C’est une des brillantes étoiles du journalisme africain dans le monde des médias des sports. Il demeure un professionnel modèle et il avait écrit un livre sur le football, sur une équipe».

Posted in Nkoma-Traces

Lire la suite

La mort de la mère du Prix Nobel de la Paix, Dr. congolais Denis Mukwege: “nsango ya liwa ya mama moboti ya munganga Mukwege Denis”.

Assemblée nationale de la République française. Salle Colbert, 15H36, lundi 2 décembre 2019, je venais d’y arriver à peine. Et un intervenant de ce séminaire sur le “Rapport Mapping RDC: un instrument pour la fin de l’impunité” venait de dire son mot de la fin avant de céder la tribune aux autres intervenants. Deux minutes après je me croise avec un très proche. C’est le célèbre réalisateur belge Thierry Michel qui vit dans la ville de Liège. Thierry Michel m’a fait une accolade et m’annonce à voix basse: “mon cher Lilo, sais-tu que le docteur Mukwege n’est pas là car il vient de perdre sa mère”. Et la tristesse immense m’envahit.

“Sango ya mawa, mama abota munganga Denis Mukwege awuti kokufa”.

EMOTION A LA CONGOLAISE. Ainsi, une de mes proches qui était là dès le début de ce séminaire à 13H45, me fit asseoir sur le même banc qu’elle. C’est Marie-Inaya Munza, auteure du livre “Black in the city”, et me dit « elle est morte cette nuit et le Dr. Mukwege qui était déjà ici en France a dû partir. C’est terrible comme épreuve ».

Dr Denis Mukwege qui aide tellement des millions des “mama” victimes des viols des guerres au Congo, a perdu sa Mama.

«This is a very sad storytelling». «Lisolo nakomi lelo ya nsango ya mawa, nsango ya liwa ya mama ya muana mboka Mukwege Denis». C’est mon triste storytelling de ce lundi 2 décembre 2019.

Durant ces moments terribles de la mort de la mère du Dr Mukwege: Mr.Thierry Michel soutient son “moninga” Dr Mukwege, Prix Nobel de la paix.

Sincères condoléances de la part de nos journalistes Kamite congolais de la RDC qui vivent dans certains pays européens.

Notre média MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO présente ses sincères condoléances à notre compatriote, le Dr. Mukwege Denis et à sa famille. Monsieur Lupungu Ndjate Albert, notre secrétaire général des rédactions, nos journalistes en Suisse, Allemagne, France et moi, nous nous sommes partagés cette nouvelle qui tombe vars la fin de cette année, en ce décembre 2019. « Mama moboti wa bolingo, opema na boboto na mabele ya ngoya ya Kongo ya bankoko ».

Les condoléances très émues des Ndonga Nkenge, une des familles royales de la République Démocratique du Congo(RDC) au Dr Mukwege et à sa famille.

Notre organe de presse a reçu un message de solidarité destiné au Prix Nobel de la Paix Dr Mukwege Denis et à sa famille biologique. Le souverain régnant à Makende-village royal, les princesses et princes au Congo et en Occident, membres biologiques de cette dynastie royale fondée au 17 ème siècle par la Grande Reine Lompata dont le titre royal est “Mukoko” ; ont été touchés par cette nouvelle très triste du décès de la “Mama” du Dr; Denis Mukwege, un fils digne de notre République Démocratique du Congo: « Au nom de nos ancêtres, avec beaucoup d’émotion et de solidarité, nos condoléances très émues. Maison royale des Ndonga Nkenge ».

Vidéo-hommage du célèbre réalisateur belge, le journaliste Thierry Michel: pour saluer la mémoire de la mère de son ami, Dr Denis Mukwege.

https://www.facebook.com/mukwegelefilm/videos/598101740963174/

Lilo Miango/ Rédaction de Paris.

Lire la suite

Paris/Hommage à l’ambassade de l’Éthiopie pour la mémoire du célèbre historien-journaliste-poète-diplomate Beseat Kifle Selassié.

“Quand je mourrai, je voudrais être Éthiopien à 100 %, Africain à 100 % et citoyen du monde à 100 % “, confia en l’an 2014 l’homme de culture Beseat Kifle Selaissié au professeur des universités, l’Éthiopien Ayele Bekerie.

“Elombe moto ya mayele, BESEAT KIFLE SELAISSIE, muana ya Afrika aweyi, awa o ekolo ya France”(en langue internationale Lingala). Monsieur Kiflé est décédé le 3 août 2019, en France. De son vivant, cet illustre panafricain Kiflé a pu offrir à deux reprises sa collaboration à notre MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO lors de deux événements liés à la fois à l’Éthiopie et à une dimension internationale.

Posted in Vidéos-Bilili

Lire la suite

Poème d’Armand MAVINGA TSAFUNENGA dédié à l’artiste et poète LUTUMBA Simaro Masiya en 2008

Pour les publications spéciales du MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO en hommage au célèbre et populaire guitariste-auteur-compositeur-parolier congolais Lutumba Simaro Masiya, décédé à Paris le samedi 30 mars 2019, notre rédction centrale-Europe publie ce poème de l’écrivain et dirigeant politique congolais Armand MAVINGA TSAFUNENGA dédié, en 2008, à l’artiste et poète LUTUMBA NDOMANUENO «Simaro Masiya». Cette année-là, en 2008, c’était CEPROCOM-AFRIQUE qui publia ce poème d’Armand MAVINGA TSAFUNENGA, intitulé «Procès d’anniversaire de Lutumba Simaro». Nos journalistes remercient monsieur Mavinga pour sa contribution exceptionnelle.

Posted in Nkoma-Traces

Lire la suite

Johnny Hallyday: décès de ce plus célèbre des chanteurs français. Quels souvenirs à Kinshasa.

« Moyembi monene mpe ya lokumu Johnny Hallyday awuti kokufa, o ekolo na ye France ». Atteint par un cancer, Johnny Hallyday s’est éteint à l’âge de 74 ans, dans la nuit de mardi à mercredi (6 décembre 2017), dans sa villa située dans la ville de Marnes-la-Coquette, en région parisienne.

Le MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO publie de nouveau cette PHOTO tirée des archives du chanteur célèbre congolais Lita Bembo (leader de l’orchestre Stukas de la ville de Kinshasa). La star musicale de la France Johnny Hallyday était ce jour-là, le 15 mai 1968, en concert dans la salle “Albertum”, baptisé plus tard salle “Palladium” (sur le boulevard du 30 juin/Commune de Gombe). Lita Bembo était dans la salle. Ce jour-là et le spectacle de Johnny Hallyday ont marqué le jeune Lita Bembo, chanteur congolais déjà en quête de positionnement glorieux.

C'était à Kinshasa en 1968: Johnny Hallyday

C’était à Kinshasa en 1968: Johnny Hallyday

Johnny Hallyday laissa des empreintes dans des esprits du grand public, au Congo.

Johnny Hallyday “l’idole des jeunes” marqua des esprits au Congo. En “ngembo” ou capables de payer un billet d’entrée aux spectacles de ce grand artiste français à Kinshasa grand pool attractif international à l’époque, des gens de Brazzaville située en face de Kinshasa, avaient même fait la traversée du fleuve Congo.

Quel effet dans des milieux artistiques de Kinshasa ou ailleurs au Congo-Kinshasa? Le guitariste-accompagnateur de l’orchestre Stukas, Sasiwa NTIMAMBI a été surnommé “Hallyday”. “Hallyday” Ntimambi était devenu l’ami du journaliste Lilo Miango (A un moment donné, ce dernier fût le secrétaire général de l’orchestre Stukas, ce groupe musical où Lita Bembo faisait des commentaires positifs sur le travail musical de Johnny Hallyday).

A cette époque au Congo, beaucoup de jeunes se sont fait appeler “Johnny”. Et c’est le cas de l’étudiant Kalama “Soul” à l’époque où il faisait de la musique dans la région du Katanga (NDLR:Jean Kalama Ilunga, devenu un grand résistant contre l’occupation de la République Démocratique du Congo, décédé en France en juin 2017).

Johnny Hallyday avait passé 3 jours à Kinshasa. Avant son départ pour sa 3ème tournée africaine, il l’a dit lui-même lors d’une interview accordée à une journaliste française (Archives audio INA/1er mai 1968). Kinshasa est la seule ville africaine où l’artiste français Johnny Hallyday a passé le plus grand nombre de jours.

Logo du MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO: nos journalistes pour un hommage à Johnny Hallyday, «ye ayaki mpe na Kin»

Logo du MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO: nos journalistes pour un hommage à Johnny Hallyday, ye ayaki mpe na Kin”.

Son décès, une affaire du patrimoine français mais sa musique n’avait pas de frontières…

Dans les diasporas congolaises de deux Congo en Suisse ou France, chez des Angolais de France ou du pays des Helvètes, dans des milieux centrafricains, gabonais, soudanais en France, la grande star Johnny Hallyday laisse beaucoup de gens qui l’aiment et apprécient sa musique.

Salut l’Artiste Johnny Hallyday. “…Okende boloti…” comme le dit un passage, en langue congolaise Ekonda, extrait d’une des chansons à succès du célèbre chanteur et show-man historique congolais Lita Bembo qui vit à Bruxelles(Titre de la chanson “Nale Okendeke”).

Lilo Miango/Rédaction de Paris et Lupungu Ndjate Albert/rédaction de Genève.

Posted in Miziki-Musiques

Lire la suite

Le journaliste Anicet Mobe s’en est allé

Dans la série des articles consacrés à la mort de notre confrère Anicet Mobe, le MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO sort cet article publié déjà dans le journal de Kinshasa «Le Potentiel». C’est un texte du journaliste congolais Robert Kongo, représentant «Le Potentiel», en France.

C’est un hommage à un journaliste de référence qui s’en est allé et qui ne sera pas oublié dans notre domaine d’utilité publique. « Mpo na makasi epai ya moko wa biso, nkondo Anicet Mobe, mopanzi nsango muana ya Congo awa na poto ». L’intégralité de cet article du journaliste Robert Kongo.

Lire la suite

Feu Fidel Castro: une vérité cubaine dans la diaspora africaine en Europe, au Congo et en Angola.

Europe. Des Africaines et Africains de la diaspora se sont exprimés suite à l’annonce du décès du leader cubain Fidel Castro*. Dans le flux de nos interviewes, le MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO a retenu ce proverbe du peuple BESINGOMBE* que nos journalistes ont recueilli à propos de Fidel Castro: «Ludi kikitulanga muntu mfumu» («La vérité vous rendra chef»).

Lire la suite

A Bruxelles et ailleurs: on pleure le décès du guitariste-soliste Thierry Mantuika.

Belgique. Des pleurs et des regrets qui touchent la nature humaine sont visibles suite au décès du guitariste congolais Thierry Mantuika,un autre monument de la musique congolaise qui vient de s’écrouler. «Mobeti lindanda Thierry MANTUIKA awuti kowa na ekolo Belgique»*.
Membre de la rédaction/Europe du MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO, monsieur Nila Mbungu, un des 9 célèbres journalistes congolais fondateurs de la presse écrite musicale dans l’histoire des médias du Congo; relate ces faits.

Posted in Miziki-Musiques

Lire la suite

Deuil, «liwa mpe matanga», France: mort et vie du karatéka, Me Jim «Jungle» Makelele (témoignage du journaliste historique Nila Mbungu).

Salle Les Quatre Filles. Zone industrielle PariSud 1, N°1 rue René Mayer ou 1 Bd Jean Monet 77127 Lieusant, une ville du département français d’Ile de France, samedi 12 mars 2016 jusqu’au dimanche, 13 mars 2016 (matin): «Matanga ya nkondo Me Jim Makelele Sinda esalami kuna *». Le journaliste historique Nila Mbungu qui travaillait pour le quotidien national du soir «Elima» de la ville de Kinshasa, avait fait la connaissance dans les années 70 à Kinshasa d’un jeune qui débutait dans le karaté : Jungle Makelele, plus tard très connu dans des milieux des Congolais en Europe sous l’appellation de Me Jim Makelele. Notre confrère Nila raconte donne quelques témoignages sur la vie et la mort de ce sportif des arts martiaux qui vient décéder à Paris.

Témoignages du Journaliste historique Nila Mbungu (Région parisienne):

Le Karaté Congolais vient de perdre un de ses grands maîtres en karaté, style Shotokan. Me JIM MAKELELE, 5e dan, s’est éteint à 60 ans ! Ce champion du peuple  a eu une subite attaque cardiaque le lundi 7 mars 2016 à la Gare de Lyon, à Paris.  Transporté dans un état de comateux à L’Hôpital parisien PITIE SALPETRIERE, il est décédé le mardi 8 mars 2016 aux environs de 14 h.
Toute sa famille est bien entendu plongée dans l’affliction. Ses amis et ses fans se rassemblent et s’activent pour lui  réserver des obsèques dignes. A partir de demain 9 mars 2016, Me Tamar, Me Tex Tekiyo, Me Bob Rambo Bolabwe et monsieur Rouf Mbutanganga vont donner le programme des funérailles. Sauf un changement dans les moments qui arrivent, il sera enterré dans la région parisienne.

LE DESTIN D’UN GRAND EXPERT EN ARTS MARTIAUX.

Me Jim avec les autres karatekas

Me Jim avec les autres karatékas

Victime d’une première attaque en 2013, Me Jim est resté lucide. Reconnaissant qu’il a été guéri par les prières et l’amour de sa femme. Après plusieurs mois d’hospitalisation, il avait courageusement repris les entrainements.
Je retiens pendant cette difficile période, son incroyable dignité. Quoique le mauvais sort  grattait déjà à sa porte, il n’était nullement effrayé. Il combattait la maladie avec son énergie habituelle. Il continuait de gérer son club Lafayette sans se plaindre. Ses élèves penseront certainement à l’immortaliser en baptisant ce club de son nom.

La dernière fois que je l’ai vu, il était en grande forme. Il avait insisté pour me voir. On avait l’habitude de se fixer rendez-vous dans un café de la  Gare du Nord. Cette fois, il m’attendait sur le quai 4 de la gare de Lyon. Il voulait me présenter des cinéastes qui préparaient un documentaire sur lui. Comme d’habitude, il sollicitait mon avis pour les aspects techniques. La rencontre étant reportée pour des raisons qu’il n’a pas jugées utile de m’expliquer, on a prolongé la soirée chez le chanteur congolais CANTA NYBOMA, à Montreuil. Il semblait serein mais détaché. Son regard s’est animé seulement pendant les débats sur les échéances politiques en Afrique. Infiniment intelligent, il écoutait avant de donner son point de vue. Sans détours et sans hypocrisie. Les émotions totalement maîtrisées. Je ne savais pas qu’en se quittant ce jour là, je ne reverrai plus Jungle vivant.

Étonné qu’il ne me relance pas, je l’ai appelé les samedi 5 et dimanche 6 mars 2016. Répondeur ! Je ne me suis pas inquiété. Dragon (c’est son autre surnom) rappelle toujours. Mon répondeur garde un message de 8 secondes qu’il m’a laissé lundi 7 mars à 10h43 : «Nils ! C’est moi, Me Jim…Rappelle ! »

Quelques heures plus tard, son destin basculait. A la fameuse gare de Lyon. Comment vous dire ce que je ressens.
J’ai perdu un complice cher. Un homme d’une intelligence et d’une intégrité admirables. Notre amitié c’est une belle histoire sans tache. Il m’appréciait et me respectait. J’étais l’une des rares personnes qui osaient le taquiner. Cet homme était  dangereux mais pas du tout un voyou. Il cognait seulement lorsque son intégrité physique était menacée. Comme ce jour de juin 2009 où il a démoli quatre malabars  qui l’avaient agressé dans une station service de l’A 6. A l’arrivée de la Police,  les agresseurs gisaient dans une mare de sang.

 

Jim Makelele Sinda.

Jim Makelele Sinda.

Me Jim aimait l’excellence et la rigueur. De son vivant, sa force et sa maîtrise des arts martiaux ne se contestaient pas. Libre de conscience, il n’était ni couard ni flatteur. D’aucuns connaissaient son patriotisme. Malgré les dictatures, sa pensée était libérée. Ses projets étaient intéressants mais il était fatigué de répéter les mêmes conseils aux gens qui ne le comprenaient pas. Le sport congolais allait mal parce que, disait-il, on négligeait les experts au profit des thuriféraires.

Aurait-il accepté de devenir le coach de l’équipe nationale du Karaté ? Certainement pas. Son club Lafayette et ses champions avaient encore besoin de lui. Il n’allait pas s’engager dans un projet incertain. En 1997 déjà il avait refusé d’intégrer les Services spéciaux Congolais !

Intrinsèquement honnête, SENSEI JIM s’éloignait systématiquement du mal. Symbole de joie de vivre et de la simplicité, il a acquis à Paris le statut d’un MAITRE-PROTECTEUR des faibles. Lorsqu’un problème surgissait dans sa famille c’est lui qui jouait le réconciliateur.

 

CHAMPION POUR TOUJOURS.

Fils de papa SINDA et de Mama MPESE, JIM MAKELELE SINDA naquit dans une famille de 4 garçons (André Makelele, Magie et Louison) et 4 filles(Clémentine, Anne, Françoise et Aline). Ceinture noire 5e dan, professeur de karaté et fondateur du club LAFAYETTE de Paris, il a fait des formations en Management et Gestion d’entreprises. Il était administrateur d’un club sportif et d’une société de gardiennage à Paris.

Très bon milieu offensif, Jim Makelele a joué au  football dans Manaya et Daring de Kinshasa. En Europe, il a brillé dans Roussel, AC Roma(Italie), Brunoy, Melun, Villefranche, KB Danemark et Portimonense (Portugal).
En Arts martiaux Me Jungle a su cumuler le judo (Ceinture marron), le Jiu-jutsui (expert), la Boxe Thai, la Boxe anglaise, le Tae-Kwendo et le Karaté Shotokan.

A Kinshasa: Claude,Nila et Jim.

A Kinshasa: Claude,Nila et Jim.

Formé par Me Kinsala, il a eu la chance de bénéficier des enseignements des célèbres maîtres Schrinder, Chouraqui et Boutboul Albert au sein des clubs Daguerre, Lafayette, Energie 77, MC Epinay, Cosec, Brunoy et Samouraï.

Les archives de Lafayette et de la Fédération Française de Karaté prouvent qu’il a été plusieurs fois champion ILE DE FRANCE. Son CV officiel affiche plus de 20 stages effectués en France. Combattant exceptionnel, il a gagné 270 combats contre une défaite. Aucun nul ! Le « Suri-konde yoko geri » était son arme fatale.
Sur le tatamis, Jim devenait un fauve. Inaccessible et impitoyable. D’où son surnom de JUNGLE. Rien que pour les services rendus à ses compatriotes et autres amis, Me JIM MAKELELE est certainement  auprès de Jésus-Christ là haut.

Nila  Mbungu/Rédaction France.Photos archives Nila Mbungu.

*Information source: secrétariat AAFS

Posted in Masano-Sports

Lire la suite

Décès à Kinshasa du Chanteur Champro King, vedette de la rumba congolaise (années 60-70) : France, Belgique, Japon… parlent de lui.

Echos dans la diaspora en Occident. Le chanteur Champro King vient de décéder à Kinshasa, le vendredi 19 février 2016, vers 20 heures de suite d’une maladie. Cette triste nouvelle nous a été communiquée le samedi 20 février 2016 à 15H04 par son petit frère Toussaint Mavoungou Tchapi, une des figures politiques connues dans la diaspora du Congo-Brazzaville en France: «Je suis très perturbé et trop triste. Yaya akufi lobi. Yaya na ngai Champro King…»*.

 

Posted in Miziki-Musiques

Lire la suite