L’Angola et la diaspora angolaise de France notent le retour au pays de l’ancien président de la République Eduardo dos Santos.

VOLTAR PARA ANGOLA. RETOUR EN ANGOLA. BOZONGI O EKOLO ANGOLA.

L’ancien président de la République d’Angola José Eduardo dos Santos est revenu en Angola le mardi 14 septembre 2021. L’avion en provenance de l’Espagne où monsieur dos Santos séjournait depuis plus de deux ans ; avait atterri dans la matinée à Luanda.

République d’Angola.

“Azonga na ye mpe basolola. Tala mpe ba élections bizali koya na mbula oyo tozali kolanda, l’année 2022”, s’est exprimé un Angolais à notre média Kamite panafricain MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO. Cet Angolais de la diaspora angolaise de France, a vécu à Kinshasa.

Lilo Miango, notre rédacteur en chef qui habitait rue Lac Moëro numéro 9 dans la commune de Barumbu, à Kinshasa, dans une propriété de leur famille, depuis la France sous l’ère de Covid-19 en ce mois de septembre 2021, notre rédacteur en chef nous confie: « Quand j’étais un enfant, je savais que monsieur Eduardo dos Santos, dans sa jeunesse, avait habité rue Lowa N° 17, à Barumbu. On connaissait beaucoup des familles angolaises, des réfugiés qui avaient fui les barbaries, des sauvageries des racistes colonisateurs portugais massacreurs des Noirs Angolais…avec le soutien terrible de l’OTAN en violations avec les droits de l’homme.»

Quand il était jeune réfugié angolais à Kinshasa, l’ancien président était au numéro 17 rue Lowa. « C’était une époque des “jazzeurs” avec des coupes de coiffure à la Patrice Lumumba, les temps des jeunes qui aimaient des livres, la période d’un règne pour des scouts xaveris. C’était un temps attractif des regards vers des jeunes révolutionnaires politisés. C’étaient des saisons de grande attraction des écoles Saint Robert, Saint Paul garçons et filles. C’était l’époque des bills, des contrôles hebdomadaires des services d’hygiène. Soki lopango ezali na saleté, c’est l’amende. On vivait une époque d’actions de solidarité entre les habitants. Nous les jeunes enfants, on découpait des articles des journaux congolais… Il faisait très bon vivre dans notre capitale très propre. Et pour nous focaliser sur le jeune Eduardo dos Santos aimait jouer au jeu que les Congolais appellent “dame”. Azalaka kobeta dame.»

Mr. Eduardo dos Santos.

Son altesse le prince royal de la dynastie royale congolaise Ndonga Nkenge ; Jean Miango, jeune influent et grand pédagogue de la noblesse connaissait presque tout le monde à Barumbu… Dans notre quartier, il connaissait des Angolais, et qui était Brazzavillois. Il avait une grande culture et un esprit révolutionnaire. Et il avait beaucoup de contacts avec des jeunes, des contacts avec des “masta”, des “dit na ngai”, des mots en argot Lingala c’est-à-dire “amis, copains, connaissances, camarades”.

Des gens voulaient parler avec lui. Le jeune prince congolais de la dynastie Ndonga Nkenge disait que le jeune angolais réfugié Eduardo dos Santos était très actif politiquement au siège du MPLA, situé au 51 avenue Tombeur de Tabora, dans la commune de Kalina (actuellement avenue du commerce, commune de la Gombe).

Et plus tard, le jeune réfugié Eduardo Santos était parti résider dans la commune de Ndjili, dans la capitale de l’actuelle RDC.

ENTRE EUX, ANGOLAIS.

“Son retour, c’est entre eux les Angolais. Aujourd’hui en tant que journaliste Kamite, je vous confie qu’il ne faut pas écouter ce que les médias, des propriétés des quelques riches Européens ou des Etats dans des pays européens, racontent. Les biloba loba et les bilobela”. “Ces journalistes de ces médias des pays européens voient son retour avec leurs jumelles. Ils ne connaissent pas les Angolaises et Angolais. Ba Angolais bakoma peuple mokonzi, C’est un peuple souverain aujourd’hui. Ces collègues journalistes européens ont des failles et font des interprétations concernant la sociologie politique du MPLA, ce parti politique né à Kinshasa en 1956 (à l’époque Léopoldville). Nani azali nani ? Nani awuta wapi ? Nani asala ba alliances na banani ? Soki azongi, ezali epai na ye, Angola. C’est le pays de toutes les Angolaises et tous les Angolais”.

“En tant que journaliste congolais, je n’ai jamais eu l’opportunité d’échanger avec lui comme je l’ai fait avec le président Ahmed Ben Bella (Algérie), le brave et formidable Guide Mouammar Kadhafi, le président Gnassingbe Eyadema du Togo, Hugo Chavez du Venezuela, Jacques Chirac le Français, l’ex-président soviétique Mikhaïl Gorbatchev…”.

Notre média Kamite panafricain congolais de la RDC va couvrir les élections angolaises présidentielle, parlementaire et locales en 2022 “.

Propos recueillis par Nkumu/Rédaction Suisse. “Visitez la République Démocratique du Congo, l’autre grand pays des grands journalistes”.

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Depuis Québec (Canada): l’hommage de Mr. Ben Marc Diendere à l’animateur-journaliste-producteur Amobe Mevegue (décédé le mercredi 8 septembre 2021,en France).

“Il m’avait en affection. Je l’aimais tout autant. Va en paix ! Tu me manques déjà”, s’est exprimé monsieur Ben Marc Diendere, une figure de référence dans les valeurs-travail à Montréal, au Québec, au Canada.
Ben Marc Diendere, éminent responsable de communication de très haut niveau dans le business au Canada ; s’était confié le 9 septembre 2021 au MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO.

Cette photo qui montre monsieur Ben Marc Diendere et l’animateur-journaliste-producteur-propriétaire de la chaîne de télévision UbizNews avait été faite par notre rédacteur en chef Lilo Miango. dans les studios de la télévision UbizNews. Ce jour-là dans le 13ème arrondissement de Paris (UbizNews), il y avait Amobe, Ben Marc Diendere, Lilo Miango, une journaliste JRI camerounaise et un autre journaliste camerounaise de la télévision UbizNews.

En provenance de Singapour (Asie), Mr. Ben Marc Diendere était de passage à Paris. Et le Kamite panafricain Lilo Miango (Média MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO) avait arrangé une série d’interviews pour lui.

“Mokolo wana na télévision UbizNews: Ezalaki bokutani ya lisanga ya bilombe. Lisanga ya banganga, ndenge ya elobeli ya balanga nzembo Tabu Ley Rochereau,Franco Luambo Makiadi (orchestre OK Jazz) na Michelino Mavatiku Visi, mobeti lindanda ya lokumu”.

Après son interview à Paris, à Ubiznews, Amobe Mevegue lui avait rendu visite à Montréal dans sa dynamique journalistique d’apporter une visibilité médiatique internationale pour des valeurs africaines et panafricaines.

Service de Rédaction en chef du MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO.

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Peuple libyen et des grands préparatifs pour le 52 ème anniversaire de la Révolution du 1er septembre 1969 incarnée par le guide Mouammar Kadhafi.

Libye: photo 30 août 2021 (après-midi) : des préparatifs du 52ème anniversaire de la Révolution du 1er septembre 1969, ici dans une ville Sud de la Libye: Ghat..

Cette photo est une des illustrations qui montre les grandes préparations du 52 ème anniversaire de la Révolution du 1er septembre 1969.
Le Guide et visionnaire Mouammar Kadhafi, devenu un martyr, n’est plus là mais des Libyens se rappellent de cette révolution qui donna à la Libye et au peuple la prospérité, la dignité et une qualité de vie. La bourse des études des étudiants libyens dans des pays occidentaux dépassaient même le salaire des ouvriers dans ces pays-là, en Occident.

SUR LE TERRAIN. 29-30-31 août 2021.

MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO via son équipe des journalistes Kamite panafricains congolais de la RDC,en Europe présente ces photos exclusives.
Rêvons toutes et tous à la “I have a dream” et à la manière des valeurs-Travail de Patrice Emery Lumumba de la saison ou du jour la République Démocratique du Congo verra la prospérité du peuple comme nos journalistes Kamite congolais de la RDC l’avaient vécu en Libye où l’Etat libyen donna gratuitement des maisons à des Libyens pour en être des propriétaires. “Yango nde politique économique et sociale na ntango ya bankoko na biso ya Kongo ya bankoko”.

Bani Walid, ville de Libye 31 août 2021 : prête pour le 52ème anniversaire de la Révolution du 1er septembre 1969

Coordination éditoriale : Lilo Miango et Nkumu/Rédaction Europe.

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Musée Pigorini, à Rome (capitale de la République d’Italie).

Cette institution a plus des objets d’art qui viennent du KONGO/Congo, c’est-à-dire de l’actuelle République Démocratique du Congo.
HISTOIRE DU PATRIMOINE DES OBJETS D’ART “ya Kongo ya bankoko na biso”: que de l’argent perdu pour le trésor public de la RDC.

Un reportage au Musée Pigorini?

Notre média international MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO ne peut pas se déplacer à cause de la pandémie Covid-19 vu certaines complications administratives “à l’italienne”.
Alors, une rédaction de ce storytelling/Lisakoli est pour orienter les gens qui nous lisent et des masses africaines ou amis des peuples africains qui devraient s’intéresser à nos objets d’art “ya Kongo ya bankko na biso”.
Dans ce créneau du patrimoine des objets d’art, avoir une véritable politique culturelle gouvernementale et des compétences (expertises) de ce passé toujours présent, c’est pour l’élévation de soi-même (finir ce complexe d’infériorité, des “bisenga senga”, neutraliser ces aliénations mentales, effacer les grégaires “bilanda landa”…). Cela peut avoir du positif. Cela a une influence dans la bonne gouvernance du pays RDC (sauf si des dirigeants ont une problématique d’aliénation mentale par rapport à n’importe quel pays). Cela peut avoir des retombées d’argent pour le trésor public et des emplois à créer.

Ces Jésuites de cette époque-là.

C’est bel et bien la congrégation des religieux chrétiens Jésuites qui était là-bas, au Kongo. Et pendant de très nombreuses et très longues années, cette congrégation des Jésuites avait “collecté” ces objets d’art ya Kongo ya bankoko na biso.
“Aah basango Jésuites. Balata soutani mpo na bonganga nzambe. Kasi biloko ya motuya ya bankoko, yango elekaki na nzela ya kofakwa na loma to na mayele mabe”. Les programmes européens des calculs de ces Jésuites étaient de collecter les merveilles du monde.

Lilo Miango/Rédaction de Paris.
“Visitez la République Démocratique du Congo, l’autre pays des grands journalistes”.

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Marius Baende, chef du staff de l’émission télévisée “L’Europe parle aux Congolais”, était à la réception des journalistes de l’influente APE (Association de la Presse Etrangère).

PARIS, jeudi 24 juin 2021, vers la fin de l’après-midi.

Des journalistes tchèques, suédois, américains, israéliens, français (en contrat avec des médias étrangers), congolais de la République Démocratique du Congo, libanais, allemands, suisses, britanniques… avaient organisé une réception pour se faire mutuellement connaissance et visiter le nouveau bureau de l’APE.

C’était une belle réception de “Connaissance Koyebana” selon un langage que nous empruntons à un célèbre habitant de Kinshasa, le chanteur-star Tabu Ley Rochereau (expression extraite d’un titre d’une de ses tubes à succès : “Connaissance koyebana”).

Chez ces femmes et hommes de ce monde des médias, le 4ème pouvoir.

Le Congolais Marius Baende est le public relations-Chef du staff de l’émission télévisée “L’Europe parle aux Congolais” (produite par MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO).

Marius Baende comme invité, il était venu à cette réception de ces journalistes qui “alimentent” en informations ou en actualités un grand nombre des pays du monde depuis la France, un des grands pays où l’on trouve un nombre élevé des journalistes nationaux et internationaux. Avant qu’il n’arrive sur les lieux, son nom était déjà connu auprès de certaines femmes et quelques hommes de ce “4ème pouvoir” dans une démocratie.

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Journée de l’enfant africain/”Mokolo ya muana ya Afrika”, c’est le mercredi 16 juin 2021.

Un appel de Mr Mahrez Lamari Hadj à l’Union Africaine.

Ce lundi 14 juin 2021, le défenseur algérien des droits de l’homme et des peuples de renom international Mahrez Lamari Hadj, basé à Alger, vient d’échanger avec le MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO.
Alger à Paris. C’est une personnalité algérienne que notre rédaction de Paris du MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO avait rencontré à 3 reprises lors de nos voyages en Algérie, lance cet “APPEL À L’UNION AFRICAINE pour l’élaboration d’un programme prioritaire d’urgence pour l’enfance en Afrique”.

Le 16 Juin, l’AFRIQUE commémore la journée de l’Enfant AFRICAIN. L’enfance est la première victime de la crise multiforme qui frappe notre continent : la famine, les maladies, le taux d’analphabétisme, la dégradation de l’environnement, la sécheresse, la désertification et le déversement des déchets toxiques, le pillage des ressources naturelles par les multinationales et puissances étrangères, ajouter à cela les guerres tribales et les conflits frontaliers, les cohortes de réfugiés et des populations déplacées, les troubles sociaux et politiques et de division et d instabilité provoqué et entretenus par des forces occultes néo coloniales.
Rongée dans certaines régions par la maladie, la famine, illettrée et analphabète, elle est utilisée malheureusement parfois comme chair à canon et enrôlée de force dans les guerres tribales, civiles et armées, elle est victime de la délinquance, de la criminalité, de la drogue, de la toxicomanie, de la débauche, de sévices et violences sexuelles. Nous remarquons aussi que de plus en plus d’enfants entre 9 et 12 ans entrent précocement dans la vie active et se voient investis de responsabilités sociales dévolues aux adultes.

Au moment où nous commémorons cette journée de l’enfant Africain, cet enfant qui est né pour vivre heureux, épanouie, digne, prospère et en paix, enfant que les dirigeants africains lui lui ont consacré un agenda 2040 pour les enfants d’AFRIQUE favorisant une AFRIQUE digne des enfants avec un programme qui tient compte de l’agenda 2063 qui considère que les enfants africains doivent jouir d’une protection des états responsables chargé en premier lieu de la défense et la promotion des droits de l’ENFANT.

Tristesse et regrets.

C’est avec beaucoup de tristesse et de regrets que nous relevons que l’impact des différentes stratégies a été, sur les enfants, en deçà des ambitions affichées.
Face à ce constat et situation dramatique, l’Union Africaine, les Etats et gouvernements des pays africains doivent prendre leurs responsabilités et considérer la défense et promotion des droits de l’enfant ainsi que la prise en charge de l’enfant Africain comme une priorité absolue pour la formation du citoyen de demain.

Ils doivent oeuvrer à réaliser les enjeux de la paix, de la bonne gouvernance, du respect des droits de l’homme et des peuples, de la justice, de la primauté du droit, de l’autosuffisance alimentaire, de la santé pour tous, de l’éducation pour tous, la lutte contre l’impunité et la corruption, l’arrêt et la fin de Tous les conflits et pratiques coloniales et la restauration de la paix et de la gestion rigoureuse et correcte des ressources et richesses naturelles.

D’autres part, la responsabilité de la société civile Africaine, des ONGs et du mouvement associatif dans toutes ses composantes doivent prendre conscience de la situation critique des enfants et doivent dans ce cadre mettre des structures mieux adaptées et plus fonctionnelles, des méthodes de travail adaptées et plus scientifiques, ainsi que promouvoir une coopération diversifiée, fructueuse et continue avec les différents partenaires et ONGs et agences spécialisées en matière d’enfance, afin de développer des programmes en faveur des enfants et pour mieux leur faire connaître leurs droits.

Le mouvement scout Africain est quant à lui appelé à introduire dans la formation de l’enfant et l’adolescent l’enseignement de nos valeurs nobles de société, la fierté de notre africanité ancestrale et l’instruction civique et morale.

L’Algérien Mahrez au milieu. MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO était ce jour-là aussi dans cette salle à Alger.

En conclusion de ma modeste contribution citoyenne à l’occasion de la commémoration de la journée de l’Enfant Africain, j’invite respectueusement et toute responsabilité l’UNION AFRICAINE à associer et accompagner les acteurs de la société civile africaines spécialisée en matière de l’enfance pour une prise en charge sérieuse POUR L’ÉLABORATION D’UN PROGRAMME PRIORITAIRE POUR L’ENFANCE EN AFRIQUE et faire de l’enfant africain comme priorité pour la formation du citoyen AFRICAIN de demain.

Je saisis cette occasion pour saluer le courage et la détermination de l’enfant palestinien et l’enfant Sahraoui du Sahara occidental qui dans des conditions difficiles clament Haut et Fort leur identité, leur cri de vivre libre et indépendant comme tous les enfants de monde. Je leur réitère mon soutien et ma solidarité et j’interpelle la conscience de l’ONU à agir pour mettre fin au colonialisme marocain au Sahara Occidental et au sionisme en Palestine.

MAHREZ LAMARI Militant des droits de l’homme et des peuples, ancien président du comité national algérien de solidarité avec le peuple Sahraoui et ex Secrétaire Général du mouvement panafricain de la jeunesse

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Voici ces journalistes congolaises et congolais de la RDC qui font ou ont bâti le journalisme congolais en France.

L’identité d’être journaliste congolais de la République Démocratique du Congo (RDC) en France n’est pas une question difficile à répondre. Les réponses françaises : il y a des lois françaises ad hoc. Des conventions de l’ONU et des accords bilatéraux sont opérationnels. Il existe des cursus universitaires et aussi des formations de qualité et de réputation internationale. Il y a surtout l’impératif de la fiscalité française. La clarté doit être évidente dans des démarches administratives (ministère français des affaires étrangères, commission de la carte de presse professionnelle, avoir des ressources financières qui proviennent de l’exercice du travail journalistique).

Des noms des personnes congolaises qui possèdent ou qui ont eu le statut de journaliste congolais de la République Démocratique du Congo, en France. Et cela soit par la validation de ce statut obtenu quand ils étaient journalistes professionnels au Congo avant de venir en France Soit ces personnes ont eu ce statut en France ou un autre pays occidental après avoir rempli les conditions des lois et des règlements du pays de Théophraste Renaudot, le Français qui fonda le premier journal paru en France (30 mai 1631) avec le soutien du cardinal de Richelieu.

Répertoire/Molongo mwa nkoma.

Bazakana Bayete Paul, madame Huguette Malamba, Lilo Miango, Nzunga Mbadi, Freddy Mulongo, Anastasie Tudieshe, Elikia Mbokolo (historien), Yves Kambala, Guy Kalenda Mutelwa, Hubertine Mbungu, Duma di Bula, Ilunga Mwana Bute, madame Ekanga Shungu, Kasongo Mwema Yamba Yamba, madame Elza Vumi.

Mulopo(+), Mbayi Kabunda (connu aussi sous le nom de “Simon Mohamed”), Kwebe Kimpele, Musoko, Kitutu O’leontwa, Nzamba Afri, Robert Kongo, Ngongo Luwowo Aubin(+), Achille Flor Ngoye “Père Ngoye”, Jules Kidinda, Floribert Okitondjo(+), Tusevo, Buana Kabwe, Alain Shungu, Mbamba Toko, Blaise Kapampy Mbuyi, Kerwin Mayizo, Cédric Kalonji.

Nila Mbungu, Arthur Malu Malu, Joseph Pululu, Ignace Mabeka(+), Botowmungu Kalome, Lutumba Milau Kayembe, Trésor Kibangula, James Ngumbu, Muamba Bapuwa(+), Bongi Diana “Dave”, Jean Pierre Lubaya et Jules Mpunga.

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“Vous avez dit quoi ?…la Dame de fer Margaret Thatcher…, vous Femmes politiques congolaises concernées et en plus vous, leaders d’opinion au Congo-Kinshasa et Congo-Brazzaville.

“Cessez de vous surnommer Dame de fer Margaret Thatcher, cessez d’aimer que votre entourage politique vous appelle la Dame de fer Margaret Thatcher, cessez de dire aux médias que vous êtes la Dame de fer comme Margaret Thatcher, cessez de vous appelez vous même Dame de fer Margaret Thatcher*”.

Pourquoi cette situation de vivre sous une identité politique d’une femme politique britannique nommée Margaret Thatcher, premier ministre britannique, ou comme disent certains journalistes en Europe femme première ministre ?
Nos journalistes Kamite panafricains congolais de la RDC ont vécu souvent cette situation dans des manifestations politiques, à travers des médias audiovisuels ou lors des conférences de presse.
MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO avait déjà posé cette question au journaliste -chercheur et écrivain Teddy Mfitu ,dans l’émission télévisée “L’Europe parle aux Congolais”.
LES ORIGINES DE CETTE APPELLATION “DAME DE FER”: C’EST LE JOURNAL RUSSE “L’ETOILE ROUGE”.
Deux de nos journalistes avaient poursuivi cette enquête. Et ils sont tombés sur des exemplaires de journaux dans un service des archives de France,en province. Ils ont photographié un exemplaire du journal français “DirectSoir” du lundi 4 mai 2008. Numéro:543, qui donne la source de cette appellation.

Explication géopolitique.

En géopolitique et géostratégique ; la circulation massive à sens unique, du Nord vers le Sud, des informations et actualités médiatisées, a crée et créent des complexes que nos journalistes observent depuis des années.
Ce sont des complexes soit de sous-informés, soit des aliénations mentales ou soit des complexes “ya bilanda landa”, “ya bizua zua” mais en toute ignorance innocente.

Ainsi, des gens dans certains milieux dans certains africains ont pris l’appellation “Dame de fer Margaret Thatcher”. Et cela sans probablement connaître des actes politiques dictatoriaux, racistes anti-Noirs quand madame la Première Ministre Margaret Thatcher a qualifié de terroriste le leader noir Sud Africain Nelson Mandela. Et sa collaboration politique avec des racistes et criminels blancs de l’Apartheid a eu beaucoup des situations tragiques même en Angola, au Congo, en Zambie…

Or la lutte incarnée par Nelson Mandela, c’est la lutte pour la liberté, les droits et la dignité des peuples noirs ; dont font partie naturellement des femmes noires. Ce combat politique de longue durée avec toutes les tragédies, été porté par des Africaines et est l’oeuvre aussi des femmes africaines (y compris des Congolaises de deux Congo: cotisations, missions, études…).
La politique de Margaret Thatcher a été une politique criminelle contre les nôtres basés chez nous en Afrique, au Sud du Sahara. Son combat a été contre la personne et la leader politique Winnie Mandela, une Africaine juste.

“RACE RIOTS” (émeutes raciales), “batu moindo bakufaka mpe bazokaka ebele. Naa kati na bango basi ya batu moindo mpe meke meke”: PREMIERE MINISTRE MARGARET THATCHER.

Madame la Première Ministre Margaret Thatcher a eu aussi des responsabilités très graves dans les émeutes meurtrières anti-Noirs en Grande-Bretagne.
“Bongo ndenge nini yo muasi yo ekolo Kongo, yo mokambi ya batu moindo ya Kongo o ntei ya diaspora RDC to o Congo ya ngambo na ngambo ya ebale ya Congo ; olata nkombo ya Margaret Thatcher. Ye muasi wana elombe na Grande-Bretgne na Irlande du Nord maboko ma ye mazali na makila ya bana moindo ya Afrika. Ndenge nini yo muasi elombe ya Kongo odondua mpe na nkombo ya muasi oyo atangisa makila ya batu moindo?”.
“Elle a dans ses mains le sang des peuples noirs qui luttaient pour leurs droits”,affirment dans un rapport les panafricains de Londres -Lewisham-Brixton-Camberwell…et Birmingham.

1ère MINISTRE BRITANNIQUE MAIS COMPORTEMENT RACISTE ANTI-NOIRS AFRICAINS.

“Bino mpe bamama bapanzi nsango ya malonga de Brazzaville et Kinshasa, chères journalistes congolaises concernées ; pour ne prendre qu’un seul exemple, la bataille de Cuito Cuanavale ; savez-vous combien des Congolais qui sont morts dans le contexte de l’Apartheid criminel raciste terrorisme d’Etat soutenu par la politique et les idées de la 1ère ministre de la Grande-Bretagne et de l’Irlande du Nord, Margaret Thatcher qui estimait que : “l’Afrique du Sud doit être un “Etat exclusivement blanc”. (révélations dans le livre de l’ancien chef du service diplomatique sous Margaret Thatcher, monsieur Patrick Wright dans son nouveau livre, dont des extraits avaient été publiés par le quotidien britannique “Daily Mail”).

La liberté de la presse est sacrée en Grande-Bretagne comme les Anglaises et Anglais en font la promotion légitimement ; chères journalistes congolaises à Brazzaville, Kinshasa, Kisangani, Pointe Noire, Bruxelles, Genève, Kutu, Kinkala, Bandundu…pourquoi alors madame la 1ère ministre de la Grande-Bretagne et de l’Irlande du Nord Margaret Thatcher la Dame de fer avait-elle fait un trafic d’influence chez certains membres de son régime pour que l’on ne parle pas d’un Noir comme monsieur Oliver Tambo, président du parti politique ANC de l’Afrique du Sud?

Article sous la coordination du journaliste Kamite Lilo Miango/Rédaction de Paris.
“Visitez la République Démocratique du Congo,l’autre grand pays des grands journalistes”.

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Sortie du livre ” Mémoires d’outre-haine” de l’ancien ministre Kofi Yamgnane (Editions “Locus Solus”,en Bretagne).

Dans ce livre très bien écrit et riche, l’homme politique Kofi Yamgnane évoque une certaine “France hideuse” qui existe dans la République française. Et grâce à sa sagesse, expertise et expérience, il donne des solutions du mieux-vivre ensemble qui devraient concerner entre eux des Français, la France et des États africains où vivent surtout des peuples Noirs.

Pour le “côté hideux”, Monsieur le Ministre de la France l’illustre dans ce livre via la publication des lettres racistes,insultes d’atteinte à la dignité de sa famille, des textes d’agression contre ses amis et des messages de menaces de mort anonymes ou pas.

Voici des extraits: “…Espèce de macaque, gros singe noir, remonte dans tes arbres…”, ou “Les Bretons sont-ils à ce point tarés, dégénérés, alcooliques pour ne trouver qu’un nègre à élire – c’est la fin d’un monde”.

Un livre de sagesse.

Monsieur Kofi Yamgnane, grâce à sa sagesse, a conservé toutes les lettres, anonymes ou non, reçues tout au long de sa vie politique. “Mikanda wana ya batu ya mitema mabe o ekolo France, yango nde bilembo” (Langue internationale Lingala: “ces courriers de ces racistes français sont des preuves et témoins”).

Nos rencontres avec l’homme politique Kofi.

En rapport avec des livres, nous l’avions rencontré à trois reprises, une première fois dans son bureau ministériel,une deuxième fois à la mairie du 20 ème arrondissement de Paris et une troisième fois dans l’appartement parisien de sa fille qui est médecin. C’est un homme qui porte en lui les valeurs de la culture des livres. Et évoquer ce nouveau livre est une dynamique éditoriale pour nos journalistes Kamite panafricains congolais de la République Démocratique du Congo, installés en Europe.

CES PHOTOS QUI ILLUSTRENT NOTRE ARTICLE SONT EXTRAITES DES ARCHIVES DE LA DYNASTIE ROYALE “NDONGA NKENGE” MONTRENT LE MINISTRE KOFI YAMGNANE, LE JOURNALISTE LILO MIANGO ET Mr. RICHARD FERRAND, CONSEILLER EN COMMUNICATION DU MINISTRE (interview au bureau du ministre 7 rue de Talleyrand 75007 Paris, septembre 1992 pour le compte d’un média londonien des Noirs Britanniques).

Prochainement, ce nouveau livre dans notre émission télévisée “L’EUROPE PARLE AUX CONGOLAIS”.
Ce livre “Mémoires d’outre-haine” est une nouveauté littéraire en ce mois de mars 2021 que le MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO, 1er média en Europe pour une dynamique de la création des Etats Unis d’Afrique; considère comme une bonne contribution avec des idées-forces à considérer prioritairement dans la géopolitique, les rapports de force économique et la géostratégie entre des réalités de la République française et un bon nombre des États sur le continent africain.

L’ancien secrétaire d’État dans le gouvernement français durant l’ère du président socialiste français François Mitterrand et de ses premiers ministres, Mme Édith Cresson et Mr. Pierre Beregovoy ; donne des réalités troublantes qui existent dans une République française hideuse. Et ces réalités hideuses touchent même les personnalités noires modernes dans des hauts cercles du pouvoir français.

Et voilà, c’est “une France hideuse” et tellement “sale” politiquement, légalement, légitimement et socialement en matières des droits de l’homme, en interne, à l’intérieur des pouvoirs politiques dans la France, affichée humainement à juste titre comme État des droits de l’homme à vision internationale.

Contenu hideux dans ce nouveau livre et préoccupation des journalistes Kamite.

Ainsi c’est une préoccupation pour des Kamite panafricains car ces réalités hideuses en France que nous avons vu avec nos propres yeux à travers le vécu du ministre Kofi Yamgnane, nouvellement élu au gouvernement français et à qui une mentalité d’un haut fonctionnaire a mis un “refus bizarre ” de lui donner des bureaux.

La scène qui nous été rapporté est terrible au Palais présidentiel français parisien de l’Elysée. Tenez. Il a fallu que le président français François Mitterrand tape son poing sur la table au cours d’un conseil de ministres pour que cette mentalité s’exécute en donnant au secrétaire d’Etat Kofi Yamgnane des bureaux.

Et ce genre de mentalité dans la haute fonction publique française s’ingère dans des affaires des pays africains dits “pré-carré français”. Et freine des dynamiques pour la création des États Unis d’Afrique.

Beaucoup de ces lettres-là.

Ces vérités et réalités sont au coeur d’une «France hideuse”. “Ebele ya mikanda ya mitema mabe” (“quantité énorme de ces lettres reçues par centaines”).
L’homme politique Kofi les a reçues par centaines. Ces lettres racistes reçues existent depuis son élection démocratique et transparente en 1989 à la mairie bretonne de Saint-Coulitz (Finistère).

Nouveau livre de 272 pages : publié aux éditions “LOCUS SOLUS”.

Ce livre est une traçabilité de son parcours, son engagement politique, sa rencontre éloquente avec le grand leader sud-africain de renommée mondiale Nelson Mandela, l’Europe et les phénomènes des migrants.

La maison d’édition est une découverte pour nos journalistes Kamite. C’est “Locus Solus” qui existe depuis existe depuis novembre 2012 en Finistère Les fondateurs sont le Français Florent Patron (Directeur éditorial) et sa compatriote Sandrine Pondaven (directrice administrative et commerciale qui est aussi cheffe de fabrication.).

Une idée sur le profil de l’auteur de ce livre.

C’est à l’âge de 19 ans que le jeune Kofi Yamgnane, est arrivé en France pour des raisons d’études: “mpo na kotanga”.

Il a été élu en 1983 conseiller municipal à Saint-Coulitz, puis en 1989 maire de cette commune française.
C’est son droit constitutionnel, il est adhérent du Parti socialiste français. Monsieur Kofi était ensuite secrétaire d’État aux Affaires sociales et à l’Intégration (de 1991 à 1993), conseiller général du Finistère (1994-2008). Le citoyen français Kofi Yamgnane a été député élu du parti socialiste dans le Finistère (1997-2002), en région de Bretagne. Il fut également candidat aux élections présidentielles au Togo ancestral et natal. Et dans son livre. Ces terres africaines sont à l’honneur.

Lilo Miango/Rédaction de Paris. “Visitez la République Démocratique du Congo, l’autre grand pays des grands journalistes”.

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Série des articles “Visitez la République Démocratique du Congo, l’autre grand pays des grands journalistes”: ROBERT KONGO.

Le MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO publie cet article sur une actualité du journaliste congolais Robert Kongo (doctorat en journalisme en France). En effet, ce que nos journalistes congolais en Europe font notamment en France ; a aussi une pertinence à l’intérieur des frontières de la RDC car notre parole africaine et panafricaine du “4ème Pouvoir” avait été pendant longtemps confisquée par des mentalités des oligarchies dans des pays européens.

Robert Kongo, un des gros moteurs de l’excellence du
journalisme de la RDC, en Europe: des répercussions
à l’intérieur de la RDC, Kongo ya bankoko na biso.

Mosala ya mopanzi nsango Robert Kongo, muana ya ekolo Kongo, awa na mboka mopaya. Dans notre constance de contribuer à valoriser l’excellence du journalisme congolais “made in Europe”, notre regard de journaliste Kamite panafricain Congolais de la RDC en Europe s’est tourné vers cette activité du journaliste Robert KONGO.

Il est correspondant en France du quotidien Le Potentiel édité à Kinshasa (République Démocratique du Congo) était l’invité de l’émission Le Grand Rendez-vous sur Africa Radio ( 107.5FM), vendredi 26 février 2020, dans le cadre de la rubrique ” Carte blanche”.

Pour rappel, le Grand RDV est une émission consacrée au décryptage et à l’analyse de l’actualité africaine et internationale du jour.

Ces sujets ont été évoqués lors de cette émission de la station “Africa Radio” : l’assassinat le 22 février 2021 à l’Est de la RDC de Mr. Luca Antanasio ,l’ambassadeur d’Italie en République Démocratique du Congo, France: restitution des biens mal acquis aux populations africaines décidée par un vote des députés français et la mise en place d’un ” passeport vaccinal ” dans cette situation causée par la pandémie Covid-19.

Aningisaki mayele a mosala na ye o lolaka ya AFRICA RADIO.

Robert Kongo, mopanzi nsango ya malonga abengamaki na Paris mpo akoka kokabola masolo AFRICA RADIO aponaki mpe bayoki ya radio wana, baye bazali na mikili na mikili bayoka bosolo”.

NKUMU, rédaction Europe du MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO, à Genève.
Photo: Robert Kongo au studio de cette station de radio à Paris.

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“Visitez la République Démocratique du Congo, l’autre grand pays des grands journalistes”: Muzembe, journaliste de référence nationale et internationale.

JOURNALISTE MUZEMBE KAMANDA WA KAMANDA: UNE VOIX JOURNALISTIQUE CONGOLAISE TRES CONNUE, DANS L’EXCELLENCE, A TRAVERS LE MONDE. Il est correspondant de la radio française RFI, depuis la République Démocratique du Congo(créneau de l’information : Journal parlé).

CONTEXTE ORIGINEL ET ACTUEL. En ce février 2021, mois de la célébration du Mois de l’Afrique et de ses diasporas, notre média lance le premier de cette série de nos articles sur la dynamique “Visitez la République Démocratique du Congo, l’autre grand pays des grands journalistes” qui a toujours habité nos valeurs issues de la Faculté de l’ISTI, du quotidien Elima et des réalités sur des informations médiatisées dans des médias de certains pays européens sur mon pays pour promouvoir notre journalisme symbolisé par l’histoire de l’Obélisque (ce monument est le 1er format du journalisme en Afrique, selon notre vision historique).

Ces obélisques que l’on peut admirer à Paris, Rome, Washington, Londres… sont des ancêtres du format actuel du journal. Ce “format média obélisque” est né en terre africaine à l’époque des pharaons noirs de l’Egypte.

“Tozali kokoma kaka bobiso” dans des pays européens à la suite de cette rencontre historique sur l’émergence et la promotion de notre journalisme. C’est une rencontre que j’avais initiée et matérialisée à Lausanne le 7 février 1981.

En ce février 2021, nous écrivons sur le journaliste congolais de la République Démocratique du Congo Muzembe Kamanda Wa Kamanda, un journaliste disponible avec son élégance des valeurs morales avec éthique et déontologie du journalisme.

J’ai déjà conseillé à nos journalistes du MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO de le considérer comme un des modèles de l’excellence.Et cela depuis des années à nos journalistes Kamite panafricains congolais de la RDC du MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO. Et cela quelque soit leur ancienneté en activité depuis des pays européens ou au Congo.
“C’est un journaliste modèle qui est toujours en évolution. Et c’est un grand travailleur. Il lit beaucoup de livres et suit beaucoup de divers médias. Il se cultive en permanence.
Le journaliste Muzembe est solidaire avec un esprit d’équipe. C’est un aîné que j’avais connu quand j’étais un jeune journaliste dans la presse écrite. Je parle de ce grand quotidien du soir ELIMA de notre patron Essolomwa Nkoy ea Linganga.

Muzembe…journal Elima.

Muzembe était déjà une référence au quotidien du soir national ELIMA. Ce média est dans les archives de la Bibliothèque du Congrès des USA. C’est l’écrivain américain Gary Stewart, auteur du livre best seller “Rumba on the river” qui me l’avait dit à mon domicile en France, en présence de du brave, proche et homme d’influence Mitchinini Mitch Ngoyi Katumba.

Pour bien évoluer dans le journalisme comme journaliste, il est important d’évoluer dans une bonne structure de média, une entreprise fiable juridiquement avec intégration du code du travail, sur le plan fiscalité…

Ce n’est pas pertinent de créer un média pour créer car des gens le font vu l’émergence technique et technologique avec des réseaux sociaux. Une entreprise de média n’est pas une quelconque entreprise car il s’agit du “4ème pour” dans un fonctionnement des Etats.

Ainsi mon ainé journaliste Muzembe a travaillé comme journaliste dans un média fiable. Et c’est une référence pour la qualité de son travail.
On ne s’autoproclame pas journaliste car c’est une violation des droits de l’homme et des libertés.

Pourquoi, je demande à nos journalistes du MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO de prendre aussi le journaliste Muzembe Kamanda Wa Kamanda comme un des modèles dans la pratique du journalisme avec identité légale d’être journaliste selon les législations votées par l’ONU) et selon les lois dans des Etats européens, nos pays d’accueil. Les progrès d’une nation, des Etats passent aussi via les médias, les vrais journalistes et leurs travaux avec des faits avérés en tenant compte des différentes sociologies des différents peuples, de leurs environnements…

Il centre son travail sur des faits, des reportages, la réalité, le vrai… Muzembe Kamanda Wa Kamanda le journaliste est cette situation pertinente dans notre réalité vécue de «Visitez la République Démocratique du Congo, l’autre grand pays des grands journalistes». Cette réalité est dans des valeurs pour ekolo Kongo ya bankoko na biso”.

Le journaliste congolais Muzembe Kamanda Wa Kamanda: une référence dans l’excellence.

Il est correspondant de RFI de la République française, une station de radio axée éditorialement sur l’étranger (notamment notre continent Afrique le berceau de l’Humanité là où l’écriture, les mathématiques, l’université, le système démocratique, beaucoup de sciences, le langage, l’agriculture, l’organisation des Etats, la médecine, la monnaie, la religion monothéiste…ont été inventés pour le bien de toute l’Humanité”.

Lilo Miango/Rédaction de Paris.
Photo: archives Muzembe Kamanda Wa Kamanda.

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Retour sur l’état de la liberté de la presse dans des médias congolais RDC, de l’Europe,durant l’année 2020 et identité des journalistes congolais basés dans quelques pays européens.

Janvier 2020-Décembre 2020. La liberté de la presse s’est-elle mieux portée dans la diaspora congolaise de la RDC de l’Europe? « Bonsomi ya bapanzi nsango ya ekolo Kongo, awa na mikili ya mpoto, o ntei ya misala mia bango elekaki boni na mobu 2020? ».

Un éclairage sur cette photo prise le 11 janvier 2015 dans le quartier de la Place de la République lors de la Marche internationale très médiatisée pour dénoncer les terrorismes contre les assassinats des journalistes du média français “Charlie Hebdo”. Cette photo montre un homme politique congolais patriote de la RDC qui a délivré ce message marqué sur cette affiche au monde entier. Cette image avait été vue dans une centaine de pays à travers le monde et plus de 400 caméras d’une centaine de stations de télévision du monde. Et j’étais dans la foule très compacte sur cette place à Paris. Et j’avais fait mon tout premier un reportage de cette dimension planétaire en direct pour une émission de la 1ère radio internationale du monde Voix de la Russie/Radio Sputnik. Et au studio à Moscou, c’était mon confrère russe Igor Yazon, excellent journaliste charismatique qui me posait des questions sur le déroulement de cette manifestation inédite. J’avais fait passer aussi des Français interviewés sur les antennes de cette grande radio publique de la Russie, une des grandes puissances de la Terre.

Pourquoi parlons-nous de cette photo de 2015 dans ce créneau de la liberté de la presse concernant des journalistes congolais de l’Europe en l’année 2020? C’est parce que cette photo représente à la fois un symbole et un moteur de l’interrogation récurrente et légitime pour notre liberté de la presse des journalistes congolais de l’Europe en 2020 au MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO. Notre questionnement continue sur les suites judiciaires des journalistes congolais assassinés en République DC dès 2001 avec l’avènement du pouvoir josephiste de Joseph “Kabila” du Tutsi Power Rwandais. Jadis monsieur Joseph “Kabila” Hippolyte Kanambe a été à une époque à Kinshasa, ce colonel-aide de camp du général rwandais suprémaciste criminel James Kabarebe. Il y a une relation de cause à effet, selon une source panafricaine. D’où ceci interpelle la liberté de la presse chez nos journalistes congolais de l’Europe, y compris dans cet essai consacré pour l’année 2020. “Likambo wana ya biboma boma ya bapanzi nsango ekopola te, oebandeli ya mobu 2020 ti na suka 2020”

Cette interrogation récurrente de nos journalistes Kamite est illustrée par notre MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO à travers cette photo prise à Paris le 11 janvier 2015. Baninga ya mosala ya bapanzi nsango baboma bango. Ndenge elili mozali kolakisa. Bazuzi bokata makambo yango ndenge kani?

Ebène Magazine est le plus ancien média de la diaspora RDC en activité.

Identité de journalistes et un tableau de bord des médias congolais dans des pays européens.

Durant toute l’année 2020, dans les observations des journalistes Kamite panafricains congolais du média international MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO, ont axés des regards sur la liberté de la presse dans ces médias congolais de l’Europe, qui sont les références et qui ont assumé cette liberté de la presse, leur liberté de la presse: Afrika Jamaa (responsable de ce programme radio : journaliste historique Pat Patoma, à Radio Air Libre 87.7FM,Bruxelles), Ebène Magazine (le média le plus ancien dans la diaspora de la RDC/Journaliste historique Bazakana Bayete), Yambola (responsable : journaliste Jean Boole Ekumbaki), Mayizo com (émission télévisé l’Analyse ; journaliste-présentateur Kerwin Mayizo), Congoindépendant, Magazine Ngambo Na Ngambo (fait par des journalistes Kamite panafricains congolais de la RDC en Suisse, Allemagne et France), CheikFita-info en ligne des Congolais de Belgique, Réveil FM international (responsable : journaliste Freddy Mulongo), Afrik en action, Afriwaves (responsable journaliste Roger Diku, ex-étudiant en journalisme faculté universitaire Isti), Afronews (responsable Kapampy Mbuyi Blaise), Mosakoli(Journaliste Nila Mbungu), Télé Tshangu (responsable: journaliste-présentateur-producteur Fabien Kusuanika), Radio MNG /Mangembo 99.7 FM(Melun), Le Potentiel (représentation en France: journaliste Robert Kongo, doctorat en journalisme en France), RTNC(représentation en Europe basée en Suisse) et le magazine télévisé “dernier Virage” (responsable: Alimia Mongala).

Malgré des déferlantes vagues des réseaux sociaux (ne pas confondre réseaux sociaux avec les médias des journalistes comme les lois et les fiscalités en matières de la presse légifèrent le monde des médias partout dans le monde), cette liberté de la presse des journalistes congolais RDC de l’Europe est expressive dans les traitements des actualités et informations congolaises ou des autres pays.

Journalistes auto proclamés en violation des lois comme celle de la France et en violation des droits de l’homme (ONU).

Chacun de ces médias congolais possède sa ligne éditoriale, avec ou sans un “back ground” des connaissances historiques-sociologiques-économiques avérés du Congo vu que ces médias sont appelés à donner des informations ou des actualités pour les populations congolaises qui sont dans le peuple congolais unis.

Ces médias congolais intéressent aussi certaines tranches des autres publics étrangers très variés de notre planète qui s’intéressent à la République Démocratique du Congo (nos sources se basent sur les dires d’un espion américain, fonctionnaire USA que deux journalistes congolais de France connaissent).

Régulièrement, les langues utilisées sont le français et le Lingala, deux langues totalement opposées par leurs histoires mais qui se revendiquent être des langues dans la liberté d’expression de beaucoup de journalistes.

En France, un pays des journalistes qui est une nation des lois, le statut de journaliste professionnel est garanti par la loi Brachard et la loi Cressard, votées à l’unanimité en 1935 puis en 1974. Il vise à protéger d’une part les sources d’information des journalistes et d’autre part leurs publics contre les risques d’amateurisme ou d’atteintes à la déontologie.

Lilo Miango/Rédaction de Paris et Nkumu/Rédaction de Suisse.

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Emission “L’Europe parle aux Congolais”,samedi 16 janvier 2021, après midi.

Groupe de Soutien au professeur Eberande Kolongele: appel à des candidatures pour des associations congolaises qui veulent élever des chèvres et vaches en RDCongo.

O engumba ya Paris. Paris.

Cette édition de l’émission télévisée «L’Europe parle aux Congolais» sera consacrée à un sujet qui attire beaucoup les Congolaises et Congolais. En effet, les associations de la République Démocratique du Congo sans but lucratif sont invitées à déposer candidatures pour les projets agropastoraux du “Groupe de Soutien au professeur Eberande Kolongele/GSK”.

Ces partenaires associatifs candidats doivent être de droit congolais (RDC) et actifs en République Démocratique du Congo.

Et la diaspora ? Oui à des candidatures.

Ces Congolaises et Congolais membres de la diaspora congolaise y voient un espoir qui éclaircit l’horizon. Il y a parmi eux des retraités. Et leur dynamique, c’est leur retour au pays natal.

Il y a aussi cette jeunesse née et grandie dans des pays européens, détentrice à la fois des diplômes, des expertises et des expériences. Ces jeunes congolaises et congolais ont pris “mokano ya bango moko balingi kozonga libela” en RDC. Cet appel pour des candidatures ne laisse pas indifférent.

Et cela est probable s’ils ont leurs associations légalement congolaises et opérationnelles à Kinshasa ou dans les provinces de la RDC.

Notre rédacteur en chef Lilo Miango, journaliste Kamite panafricain congolais, sera à l’antenne pour la présentation de l’émission «L’Europe parle aux Congolais» qui est une production du MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO.

Rédaction centrale Europe, Suisse.

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4 janvier 1959-4 janvier 2021: 62 ans;”Ingeta” dans la diaspora salue fièrement les Martyrs congolais massacrés du 4 janvier 1959.

Devoir de mémoire en cette journée de toutes et tous les martyrs congolais du Congo, à travers des divers milieux de la diaspora de la RDC, en Europe. Massacrés au Congo en 1959 par des forces armées belges du roi des Wallons Belges, des Flamands Belges et de la minorité allemande Belge, qui étaient sous le commandement suprême de sa majesté Baudouin 1er, chef suprême de l’armée et de la police du Royaume de Belgique.

Congo sous occupation par des soldats suprémacistes Wallons, Allemands, Flamands Belges… Massacres racistes.

C’était un DIMANCHE ce 4 JANVIER 1959; devenu TRÈS SANGLANT par le pouvoir d’occupation belge sur ordre donné depuis Bruxelles et planifié pour massacrer à Léopoldville(nom colonial à l’époque de l’occupation colonialiste de la capitale Kinshasa.

Le sang a coulé/Makila etangaki bebo.

A cette époque, ces soldats belges suprémacistes blancs colonialistes étaient imprégnés aussi par les pratiques barbares des soldats blancs ségrégationnistes aux USA car il y avait “l’apartheid” aussi au Congo.

Ainsi sous des prétextes d’interdire le meeting au complexe d’YMCA dans la capitale du Congo, et sous des prétextes d’interdire une prise de parole par des dirigeants du parti politique Abako du président Joseph Kasa-Vubu, de Kingotolo, Diomi Gaston… Ces violents belges massacrèrent des Noirs du Congo sur le sol de leurs ancêtres africains. Et à la vue de ces crimes, cela avait provoqué ce soulèvement populaire pour revendiquer leur liberté. Voilà ce rappel contextuel des faits très sanglants.

Soulèvement populaire du 4 janvier 1959.

Le climat de la Conférence d’Accra, au Ghana devenu indépendant avec un très grand leader Kwame Nkrumah et le discours de Patrice Lumumba prononcé le 11 décembre 1958, c’est-à-dire quelques semaines avant ce 4 janvier 1959 avaient joué sur des positionnements des colonialistes Wallons, Flamands et allemands Belges qui se sont radicalisés de plus en plus. Vu leur terrorisme anti-Noirs du Congo, ils ont reçu des ordres de Bruxelles pour commettre ces massacres racistes. Dans le suivi de leur terrorisme d’Etat, ces idéologues belges wallons, allemands et flamands fondateurs et exécuteurs du concept “tribalisme au Congo” finirent par arrêter Patrice Lumumba, le phénomène congolais des retombées de cette conférence internationale d’Accra dont des retombées contribuèrent à bouger les lignes au Congo, sous occupation coloniale de l’Etat de la Belgique.

Enquête du média MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO.

Dans cette enquête menée dans la diaspora congolaise de Suède, de la Norvège, de la France, de l’Allemagne et de la Suisse, le MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO ressorte ce que des mouvements «ingeta» donnent comme sens à ce 4 janvier 1959, jour décrété “journée de tous les martyrs congolais” par le gouvernement de Patrice Emery Lumumba: «nous sommes dans notre diaspora de la RDC sous l’ère des nouvelles technologies de l’information et de la communication et cette ère rend ces réalités du 4 janvier 1959 plus visibles qu’avant».

« Notre diaspora de la RDC est un pourvoyeur chaque année d’environ deux milliards de dollars que nous envoyons au “Kongo ya bankoko na biso”. Cette position économique avec un éveil patriotique à la ingeta, fait que notre liberté de faire nos recherches est hors de la portée de toute pression de la propagande colonialiste et néo-colonialiste. Tozali kosala biso moko ba recherches historiques, na ba mbongo na biso moko ».

Sa Majesté Baudouin 1er du royaume de Belgique

Résultat: «le sens de ces événements sanglants du 4 janvier 1959 est que des Congolaises de la diaspora considèrent que ce sont des massacres, des crimes contre l’humanité dont la responsabilité politique totale et criminelle incombe à sa majesté Baudouin 1er, roi de la Belgique».

«Sur nos terres africaines ya Kongo ya bankoko na biso, en ce janvier 59 ; nous avions nos reines, rois, empereurs, impératrices…nos chefs traditionnels qui étaient des vrais démocrates. Aucun Wallon Belge, aucun représentant de la minorité allemande belge et aucun Flamand belge…personne n’est allée discuter avec nos souveraines ou souverains».

Immigrés portugais, petits commerçants corrompus ont participé avec des armes à ces crimes contre l’humanité du 4 janvier 1959.

Appuyés par des civils portugais, des commerçants immigrés du Portugal fuyant la misère et leurs taudis du Portugal, ces corrompus et cupides, transformés en mercenaires bien armés de fusils ce 4 janvier 1959, ces forces criminelles belges ont choisi de verser le sang.

Et il y a eu des conséquences qui sont ces soulèvements populaires du 4 janvier 1959 qui ne se sont pas uniquement déroulés dans la capitale. Il y a eu des ondes de choc à Tumba, Matadi comme avait dit un journaliste de référence, monsieur Nzunga Mbadi (il est parmi la première équipe qui présenta les premiers journaux télévisés en 1966 lors de l’inauguration de notre télévision nationale et ce docteur en journalisme est l’auteur aussi de la nouvelle vague du journalisme africain dès l’élection du président français François Mitterrand en 1981). « Pour nous peuple congolais, un soulèvement populaire comme celui du 4 janvier 1959, c’est notre droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. C’est un droit et devoir universels comme il est certifié dans les droits de l’homme de l’ONU », atteste la juriste Kadi (Scandinavie).

« Pour ce 4 janvier 1959 des martyrs congolais, voilà ce qui sera mentionné désormais par notre “Ingeta” de la diaspora. A vos journalistes Kamite panafricains congolais en Europe d’écrire ces premières lignes », a certifié la juriste Mwa Mbokolo (Scandinavie). Et c’est le résultat obtenu après une série de questions-réponses des émergences des mouvements congolais des résistants, des combattants et des patriotes.

DOSSIER D’ENQUÊTE: coordination par Lilo Miango/Rédaction de Paris.

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“Mokako Sua/Voeux” de fin de l’année 2020 et de l’an 2021 du mythique comique congolais MANGOBO.

Exclusivité depuis les Pays-Bas.

Le MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO diffuse le message des “Mokako Sua” (Voeux) du célèbre et populaire MANGOBO qu’il adresse aux Congolaises, Congolais et amis du peuple de la RDC:

Souvenir en région parisienne : «le grand yaya Dave» pour les intimes, Mangobo inventeur du mouvement “Tcha Tcho” en 1978 pour sensibiliser les jeunes de Kinshasa à être responsables dans leurs études, dans leurs vies et à la joie de la dignité de la vie.

« Je souhaite à toutes les Congolaises, à tous les Congolais qui vivent en République Démocratique du Congo et dans la diaspora et aussi aux amis de notre peuple mes meilleurs voeux de fêtes de Noël, de fin de l’année 2020 et pour l’An 2021. Vu la situation de crise sanitaire internationale, j’appelle à la responsabilité de chacun pour la protection de la vie des uns et des autres. Mokako Sua, je suis de coeur avec tout le monde. Que Dieu protège la République Démocratique du Congo, son unité et son peuple ».

Qui est MANGOBO?

Comique humoriste, enseignant d’école et historien, MANGOBO fait partie du patrimoine culturel de notre pays. MANGOBO (Mpeti Mpeya Dave, son nom d’état civil) est une personnalité exceptionnelle, mythique et unique en son genre qui incarne la fondation du «rire à la télévision» dans l’histoire congolaise et aussi un style de faire de la publicité dans l’histoire ya Kongo ya bankoko na biso.

Deux éclaireurs publics: le journaliste Lilo Miango et l’humoriste-historien-enseignant Mangobo (Mpeti Mpeya Dave) dans la ville française de L’Haÿ-les-Roses.

Lilo Miango/Rédaction de Paris.
Photos en France: archives de la famille royale Ndonga Nkenge.

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