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4 janvier 1959-4 janvier 2021: 62 ans;”Ingeta” dans la diaspora salue fièrement les Martyrs congolais massacrés du 4 janvier 1959.

Devoir de mémoire en cette journée de toutes et tous les martyrs congolais du Congo, à travers des divers milieux de la diaspora de la RDC, en Europe. Massacrés au Congo en 1959 par des forces armées belges du roi des Wallons Belges, des Flamands Belges et de la minorité allemande Belge, qui étaient sous le commandement suprême de sa majesté Baudouin 1er, chef suprême de l’armée et de la police du Royaume de Belgique.

Congo sous occupation par des soldats suprémacistes Wallons, Allemands, Flamands Belges… Massacres racistes.

C’était un DIMANCHE ce 4 JANVIER 1959; devenu TRÈS SANGLANT par le pouvoir d’occupation belge sur ordre donné depuis Bruxelles et planifié pour massacrer à Léopoldville(nom colonial à l’époque de l’occupation colonialiste de la capitale Kinshasa.

Le sang a coulé/Makila etangaki bebo.

A cette époque, ces soldats belges suprémacistes blancs colonialistes étaient imprégnés aussi par les pratiques barbares des soldats blancs ségrégationnistes aux USA car il y avait “l’apartheid” aussi au Congo.

Ainsi sous des prétextes d’interdire le meeting au complexe d’YMCA dans la capitale du Congo, et sous des prétextes d’interdire une prise de parole par des dirigeants du parti politique Abako du président Joseph Kasa-Vubu, de Kingotolo, Diomi Gaston… Ces violents belges massacrèrent des Noirs du Congo sur le sol de leurs ancêtres africains. Et à la vue de ces crimes, cela avait provoqué ce soulèvement populaire pour revendiquer leur liberté. Voilà ce rappel contextuel des faits très sanglants.

Soulèvement populaire du 4 janvier 1959.

Le climat de la Conférence d’Accra, au Ghana devenu indépendant avec un très grand leader Kwame Nkrumah et le discours de Patrice Lumumba prononcé le 11 décembre 1958, c’est-à-dire quelques semaines avant ce 4 janvier 1959 avaient joué sur des positionnements des colonialistes Wallons, Flamands et allemands Belges qui se sont radicalisés de plus en plus. Vu leur terrorisme anti-Noirs du Congo, ils ont reçu des ordres de Bruxelles pour commettre ces massacres racistes. Dans le suivi de leur terrorisme d’Etat, ces idéologues belges wallons, allemands et flamands fondateurs et exécuteurs du concept “tribalisme au Congo” finirent par arrêter Patrice Lumumba, le phénomène congolais des retombées de cette conférence internationale d’Accra dont des retombées contribuèrent à bouger les lignes au Congo, sous occupation coloniale de l’Etat de la Belgique.

Enquête du média MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO.

Dans cette enquête menée dans la diaspora congolaise de Suède, de la Norvège, de la France, de l’Allemagne et de la Suisse, le MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO ressorte ce que des mouvements «ingeta» donnent comme sens à ce 4 janvier 1959, jour décrété “journée de tous les martyrs congolais” par le gouvernement de Patrice Emery Lumumba: «nous sommes dans notre diaspora de la RDC sous l’ère des nouvelles technologies de l’information et de la communication et cette ère rend ces réalités du 4 janvier 1959 plus visibles qu’avant».

« Notre diaspora de la RDC est un pourvoyeur chaque année d’environ deux milliards de dollars que nous envoyons au “Kongo ya bankoko na biso”. Cette position économique avec un éveil patriotique à la ingeta, fait que notre liberté de faire nos recherches est hors de la portée de toute pression de la propagande colonialiste et néo-colonialiste. Tozali kosala biso moko ba recherches historiques, na ba mbongo na biso moko ».

Sa Majesté Baudouin 1er du royaume de Belgique

Résultat: «le sens de ces événements sanglants du 4 janvier 1959 est que des Congolaises de la diaspora considèrent que ce sont des massacres, des crimes contre l’humanité dont la responsabilité politique totale et criminelle incombe à sa majesté Baudouin 1er, roi de la Belgique».

«Sur nos terres africaines ya Kongo ya bankoko na biso, en ce janvier 59 ; nous avions nos reines, rois, empereurs, impératrices…nos chefs traditionnels qui étaient des vrais démocrates. Aucun Wallon Belge, aucun représentant de la minorité allemande belge et aucun Flamand belge…personne n’est allée discuter avec nos souveraines ou souverains».

Immigrés portugais, petits commerçants corrompus ont participé avec des armes à ces crimes contre l’humanité du 4 janvier 1959.

Appuyés par des civils portugais, des commerçants immigrés du Portugal fuyant la misère et leurs taudis du Portugal, ces corrompus et cupides, transformés en mercenaires bien armés de fusils ce 4 janvier 1959, ces forces criminelles belges ont choisi de verser le sang.

Et il y a eu des conséquences qui sont ces soulèvements populaires du 4 janvier 1959 qui ne se sont pas uniquement déroulés dans la capitale. Il y a eu des ondes de choc à Tumba, Matadi comme avait dit un journaliste de référence, monsieur Nzunga Mbadi (il est parmi la première équipe qui présenta les premiers journaux télévisés en 1966 lors de l’inauguration de notre télévision nationale et ce docteur en journalisme est l’auteur aussi de la nouvelle vague du journalisme africain dès l’élection du président français François Mitterrand en 1981). « Pour nous peuple congolais, un soulèvement populaire comme celui du 4 janvier 1959, c’est notre droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. C’est un droit et devoir universels comme il est certifié dans les droits de l’homme de l’ONU », atteste la juriste Kadi (Scandinavie).

« Pour ce 4 janvier 1959 des martyrs congolais, voilà ce qui sera mentionné désormais par notre “Ingeta” de la diaspora. A vos journalistes Kamite panafricains congolais en Europe d’écrire ces premières lignes », a certifié la juriste Mwa Mbokolo (Scandinavie). Et c’est le résultat obtenu après une série de questions-réponses des émergences des mouvements congolais des résistants, des combattants et des patriotes.

DOSSIER D’ENQUÊTE: coordination par Lilo Miango/Rédaction de Paris.

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