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Justice/Paris, 4 juin 2015, 9H: c’est Joseph « Kabila » qui a ordonné à son ambassadeur Ileka de faire ce procès contre des Combattants congolais RCK.

France. Tribunal de Grande Instance de Paris (29ème Chambre Correctionnelle, à 9H/Métro Cité,ligne 4 métro). Exclusivité du Magazine Ngambo Na Ngambo. En date du samedi 30 mai 2015, notre média a reçu cette affirmation que nous confirmons après vérification. C’est Joseph « Kabila » en personne qui a ordonné à son ambassadeur josephiste Ileka Atoki (France) de faire ce procès avec l’argent du peuple congolais contre des Congolais ( Combattants-Résistants RCK dont le responsable est monsieur Martin Sali).

 

Notre rédaction en chef s’est expliquée avec les deux informateurs, un Congolais de Kinshasa et un Occidental qui étaient côte-à-côte le samedi 30 mai 2015 dans la soirée, ici dans une province française. « Mbanga efunguamaki. Muana moke Joseph Kabila abeti mbonda mpe mokolo lokola Ileka Atoki abini. Aaah, sitapata! Ki ambassadeur intellectuel ya Congo na tango ya ba josephistes »[1].

 

Le  » procès ketchup » de l’ambassadeur congolais Ileka Atoki est contre les Congolaises et Congolais, unis pour une cause commune: affaire d’État!


Rappel. Des Congolaises et Congolais sont abattus massivement par des éléments armés des forces de sécurité acquis à la cause de Joseph « Kabila, leur président. C’était en janvier 2015 au Congo. Et à Paris, c’est dans la suite de la découverte des 450 corps du charnier de Maluku (situé dans une commune de la capitale Kinshasa) que ce ketchup avait été amené à l’ambassade de la République Démocratique du Congo pour être mis sur des murs de cette propriété nationale des Congolaises et Congolais pour faire passer ce message : « régime Joseph » Kabila » au pouvoir; arrêtez de faire couler le sang des filles et fils du Congo pour vous maintenir au pouvoir ».

 

Ces Combattants congolais de France ont voulu faire comme des protestataires français ou des combattants-résistants français (guerre mondiale de 1940-45). C’est la réalité de ce qui devait se passer ce jour-là dans l’ambassade où ces Congolais sont entrés dans leur propre territoire. Quel sera l’impact de la convention internationale de Vienne sur les ambassades à propos de ce procès politique baptisé « ketchup » et intenté par une dictature sanguinaire du josephiste Joseph « Kabila » qui sévit dans un Congo, pays sous occupation? Il est important de comprendre que Joseph « Kabila » n’a rien de « kabiliste », insiste le politologue congolais Mbuyi, enseignant à l’université. C’est un contexte politique congolais à mettre dans le schéma de ce dossier judiciaire du 4 juin 2015.

 

Mais à propos de ce fameux ketchup, il s’est passé un imprévu provoqué par le Congolais Ileka Atoki, lui-même, ambassadeur. Et le journaliste Freddy Mulongo du média Réveil FM international le décrit: « Le mensonge étatique du régime dictatorial de Kinshasa est une pilule amère qui n’est pas passé dans la gorge de la majorité des résistants-patriotes-combattants à Paris. Alors qu’on lui demandait des explications sur les 450 du charnier de Maluku dans l’enceinte de l’ambassade de la République démocratique du Congo à Paris, Christian Ileka Atoli avec arrogance, sans recul dira que ceux qui sont morts à Kinshasa, sont déjà morts, lui il en peut rien. C’est alors qu’il a été assaisonné du Ketchup, en signe de protestation du sang abusivement versé au Congo ».

 

Des têtes réclamées à l’image du cas tragique d’Armand Tungulu… et l’argent de ce procès du 4 juin 2015 au Tribunal de Grande Instance de Paris.


Toutes les Congolaises des différents pays démocratiques européens font cause commune avec leurs compatriotes accusés, membres d’une des branches de la résistance congolaise, RCK.
Et comme des valeurs authentiques des Africains proclament que « c’est la Femme dit, l’Homme le dit après avoir écouté la femme » ; tous les Congolais de l’Europe sont unis derrière ces combattants-résistants congolais du RCK dont certaines têtes comme Mme Blandine, Martin Sali…sont recherchées par Joseph « Kabila » en personne. Il veut les avoir sur un plateau dans son bunker de Kingakati, près de la capitale Kinshasa où certains Congolais de l’Europe avaient été déjà exécutés. Le cas tragique du combattant Armand Tungulu qui résidait à Bruxelles est cité comme référence, par le M17 (Mouvement du feu président Laurent-Désiré Kabila).

 

En outre, Joseph « Kabila avait donné l’aval à son ambassadeur Ileka Atoki Christian pour se servir dans la caisse du contribuable congolais pour concrétiser ce procès du 4 juin 2015 au Tribunal de Grande Instance de Paris.
En réaction, le Front Civil de la Résistance Populaire exige le remboursement de cet argent qui appartient aux Congolais qui vivent à l’étranger et à l’intérieur du Congo car l’ordre de faire ce procès politique à Paris ne sert ni la population de la République Démocratique du Congo, ni les conventions de Vienne sur les missions diplomatiques et ni les accords de l’ONU sur les droits de l’homme.

 

Un plus dans le poids du charnier de Maluku qui pèse sur le dossier du procès de Paris du jeudi 4 juin 2015: enlèvement du Congolais Alain Bukasa, le 26 mai 2015 près d’un cimetière de Kinshasa.

 

Les faits qui avaient conduit la légitimité de l’action parisienne du ketchup de ces Combattants-Résistants RCK viennent de la fosse commune des 450 macchabées du cimetière de Maluku. Or, des membres d’une ONG congolaise viennent de soutenir le chiffre nouveau de 6 à 7 fosses communes, notamment à Nsele, Mbanza Ngungu et Benseke.

 

Cet éclairage qui agit sur les émotions du dossier judiciaire du 4 juin 2015 à Paris nous vient de Bruxelles. C’est sous la plume de notre confrère, le journaliste Baudouin Amba Wetshi du média « Congoindépendant » (voir site) : « Dans une lettre datée du vendredi 29 mai 2015, adressée au ministre congolais de la Justice Alexis Thambwe Mwamba, l’Association nationale pour les droits, la défense des migrants et de femme » (Anaddem), dénonce « l’enlèvement » d’un de ses membres. Son nom : Alain Bukasa. Se fondant sur les dires de plusieurs témoins, l’association a fini par pointer un doigt accusateur en direction de la police congolaise. Les faits se seraient passés aux environs du cimetière de Benseke où Bukasa avait rendez-vous avec deux personnes. Une chausse-trappe.
Dès le premier paragraphe, le signataire de cette correspondance, Kande Kaoka Mwana, annonce au ministre de la Justice que leur collègue Alain Bukasa a été «enlevé» le mardi 26 mai dernier aux environs de 17h47 par des éléments de la police nationale. Certains policiers étaient en uniforme, d’autres en tenue civile.
Selon Kande, l’activiste «porté disparu» fait partie de l’équipe en charge de la « Cellule d’enquêtes et investigations ».

 

Traquenard

Le 26 mai, Alain Bukasa avait loué un taxi qui l’avait conduit à quelques encablures du cimetière de Benseke où il avait rendez-vous avec deux personnes non-autrement identifiées. Un traquenard. « Le dernier message que nous avons reçu de lui remonte à mardi 26 mai à 17h47 », peut-on lire. Depuis lors, le téléphone de l’intéressé est aux abonnés absents. Après une « descente » le mercredi 27 et le jeudi 28 mai, des membres de l’Annadem ont pu recueillir les « détails » fournis par des « témoins » sur ce que le groupement qualifie d’ »enlèvement ». Selon ces témoignages, Alain Bukasa a été interpellé au niveau du cimetière de Benseke. Le conducteur du véhicule qui l’a conduit a subi le même sort.Une autre source confirme que l’arrestation a été opérée par neuf agents circulant à bord de deux véhicules 4×4, sans plaques d’immatriculation, de marque Nissan Patrol et Mitsubishi Pajero.

 

 

Lilo Miango/Rédaction de Paris et Nkumu/Rédaction centrale-Europe. Illustration: droits réservés.

 

[1] Texte en Lingala, une langue internationale congolaise qui a aussi environ 3 millions de locuteurs en Occident.

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