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Musique congolaise au Japon : le bassiste japonais Daisuke, auteur de la chanson «Mbongo mpasi» (orchestre Yoka Choc Nippon) avec TV5Monde, à Tokyo.

Musique congolaise au Japon : le bassiste japonais Daisuke, auteur de la chanson «Mbongo mpasi» (orchestre Yoka Choc Nippon) avec TV5Monde, à Tokyo.

Echos de Tokyo avec la rumba congolaise et ses effets dans la diaspora africaine de l’Europe. La télévision francophone internationale TV5Monde vient d’interviewer le guitariste japonais Daisuke Kamikawa à Tokyo. Cette interview exclusive et inédite a été dirigée par la journaliste camerounaise Lise Laure Etia de TV5Monde qui est en reportage avec une équipe de journalistes français à Tokyo, au moment où le Magazine Ngambo Na Ngambo écrit cet article.

Tokyo(Japon): Mayumi (T.Shirt blanc avec drapeau congolais RDC), Lise Laure Etia, Daisuke et deux Congolais.

Tokyo(Japon) : Mayumi (T.Shirt blanc avec drapeau congolais RDC),
Lise Laure Etia, Daisuke et deux Congolais.

C’est depuis la capitale japonaise Tokyo que cette information a été communiquée à nos journalistes en Europe par la Japonaise Mayumi, la brave épouse du charmant et talentueux guitariste-bassiste japonais Daisuke. Ce dernier est spécialisé dans la rumba congolaise avec le groupe japonais Yoka Choc Nippon dont le chef d’orchestre est le chanteur japonais Rio Nakagawa.

 

Tokyo: interview télévisée du guitariste Daisuke par notre collègue Lise Laure Etia de TV5Monde a été transformée en un « événement » par le public du restaurant de Mayumi et Daisuke.

A Tokyo. C’est dans la nuit du mercredi 27 janvier au 28 janvier 2016  que cet entretien filmé par l’équipe de TV5Monde a eu lieu. Cela s’est passé dans le restaurant dont madame  Mayumi et son mari, l’artiste Daisuke Kamikawa sont les propriétaires. Dans sa correspondance, la Japonaise Mayumi a écrit le premier mot en langue internationale Lingala: «Mbote». Et Mayumi termine nos échanges qui se sont faites par mail en mentionnant «Merci mingi», comme le font beaucoup des Congolaises et Congolais.

Le tournage de l’interview télévisée s’est magnifiquement bien passé. Le musicien japonais Daisuke, l’auteur de la chanson «Mbongo mpasi», parle le Lingala. Pour la traduction, messieurs Francis et Congo Plaza, deux Congolais qui vivent à Tokyo, se sont déplacés pour venir dans le restaurant de Daisuke et de sa femme Mayumi.

Tokyo: interview télévisée du guitariste japonais Daisuke

Tokyo: interview télévisée du guitariste japonais Daisuke

Retombées des échos de cette interview de Daisuke dans la région parisienne. Le monde très connecté avec internet marche trop vite. Des échos sont vite arrivés chez l’animateur de radio et réalisateur des émissions de radio Pierre Kama qui connaît très bien l’orchestre japonais Yoka Choc Nippon et leurs chansons en langue Lingala, notamment la chanson «Mbongo mpasi» composée par le bassiste Daisuke. Le Congolais Pierre Kama pense que cette interview télévisée initiée par la journaliste Lise Laure Etia, une professionnelle des médias que beaucoup de gens connaissent ; est une excellente nouvelle. «Lise Laure Etia et les autres journalistes français ont réussi. C’est génial. Cela réjouit. Et des divers publics vont être contents», confie l’animateur Pierre Kama qui habite dans la région parisienne, en France.

Ambiance à Tokyo. Des gens présents dans ce restaurant à Tokyo ont tous souhaité la bienvenue à la journaliste Lise laure Etia et ses collègues. Tous les trois avaient effectué ce voyage de Paris à Tokyo pour faire des reportages au Japon. Tout le monde dans ce restaurant était très content. Et dans cette ambiance de joie, ce public a transformé cet enregistrement télévisé en un «événement».

 

Le bassiste Daisuke Kamikawa, l’invité de la journaliste Lise Laure Etia.

L’hospitalité japonaise a ainsi fait son effet, selon les traditions japonaises. Et encore une fois de plus dans un pays lointain (Japon), et comme lors de sa fondation dans les années 40-50, la rumba congolaise a démontré sa vision originelle et panafricaine. C’est-à-dire ses capacités de réunir tout le monde au-delà du Congo-Kinshasa. C’est-à-dire aussi faire cette rumba congolaise, internationale, populaire et urbaine avec des valeurs du « KO » et « NGO ».

Cette ambiance dans ce restaurant japonais à Tokyo est un symbole que des autorités japonaises peuvent promouvoir dans le cadre du partenariat Japon-Afrique. Comme le bassiste japonais Daisuke Kamikawa, il existe des milieux japonais qui aiment la musique congolaise. Et il existe beaucoup des gens à travers toute l’Afrique qui aiment cette musique africaine faite par des Japonais. Des concerts dans des pays africains avec ces chanteurs et musiciens japonais seraient des bons filons de coopération économique japonaise.

Projet de voyage. Nous savons aussi que l’interviewé, le guitariste-bassiste Daisuke Kamikawa qui vient d’être l’invité de la journaliste Lise Laure Etia…et sa femme Mayumi projettent un voyage durant cette année 2016. C’est à Kinshasa, la ville qui avait sacralisé la Rumba congolaise que certains appellent aussi la musique congolaise.

Lilo Miango/Rédaction de Paris et Albert Lupungu Ndjate/Rédaction centrale-Europe, à Genève. Photos, Tokyo, jeudi 28 janvier 2016: documents Mayumi/Daisuke.

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