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Retombées de ce que l’intellectuel congolais Djamba Yohé a publié: «BIENTÔT LES ORDURES DE BEYROUTH À KINSHASA ET EN RDC ?».

Retombées de ce que l'intellectuel congolais Djamba Yohé a publié: «BIENTÔT LES ORDURES DE BEYROUTH À KINSHASA ET EN RDC ?».

Autant le dire (« Esengeli ndenge nini mpo nakoloba?* »). Car cette nouvelle qui fait le buzz parle de «L’entassement des « ordures de Beyrouth » prêt pour le fret à « Kinshasa ex-Léopoldville ». Quelle affaire ! …».(C’est cette formulation publié dans la tribune on line « L’Encrier du Rédacteur de l’Atlantique Nord » du Congolais Djamba Yohé (résidant au Canada), un des citoyens de la République Démocratique du Congo (RDC) les plus lus sur internet.

Des gens dans la diaspora congolaise de l’Occident ont inondé notre secrétariat général de rédaction car ils sont à la recherche des confirmations de la part des médias congolais de référence dont le MAGAZINE NGAMBO NA NGAMBO fait partie.
Voici les titres écrits par le Congolais Djamba Yohé : « BIENTÔT LES ORDURES DE BEYROUTH À KINSHASA ET EN RDC ? » .WARNING – ATTENTION – VORSICHT.BIENTÔT LES ORDURES DE BEYROUTH À KINSHASA ET EN RDC !

 

Ce que mentionne l’intellectuel engagé Djamba Yohé (des extraits de son texte).

« CHERS COMPATRIOTES, …Si on refuse cela au Liban en RDC aussi …De source digne de foi, il circule une communication selon laquelle, les « Ordures de Beyrouth » ont trouvé leur destination finale vers leur éjection. C’est la RDC qui a été approché pour servir de dépotoir d’immondice qui font la crise entre les Dirigeants municipaux de Beyrouth et la population qui n’en peut de l’empilement des tonnes de saleté dans la ville. Pour plus d’information là-dessus, mettez-vous en contact avec les environnementalistes et écologistes Nord-Américains, à savoir les Canadiens et les États-Uniens qui sont indignés de ce projet. Déjà, pendant ce temps, plusieurs ordures d’Europe sont exportées vers le Congo-Kinshasa et les Congolais ne le savent pas. Ceux qui voudront en savoir plus à Kinshasa, peuvent poliment s’informer à l’Ambassade des États-Unis afin que leurs services demandent aux organisations américaines de l’environnement le détail de cette information.


Est-ce que c’est cela que vous voulez ? mettez-vous mes chers compatriotes aux aguets car, tous nous avons le devoir de faire échec à ce déversement inacceptable des ordures du Liban en RDC et plus spécifiquement dans la région de Kinshasa. Les chartes n’ont pas l’envie de prendre le risque d’aller jeter cette saleté ailleurs, à Kin qu’il y a un aéroport. Il n’est pas dans les rôles de l’Ambassade de faire des communications directes de ce genre à la population étrangère concer4née par un avis de pollution, mais l’Ambassade peut transmettre la même information en désignant la ‘’source digne de foi’’ y relative. Car, par cette voie-là, elle n’est pas responsable de l’information qui court dans les milieux des environnementalistes et des écologistes, mais elle confirmée ce qui est en circulation par rapport à une question orale ou écrite des tiers. Ainsi, à vos discussions sur le « Dialogue National » convoqué en RDC, passez à une autre urgence sans oubliez vos propos familiers. Il est malaisé de voir arriver des déchets de consommation domestique d’ailleurs et même ceux des usines étrangères sur le territoire congolais. Quelle que fut la pauvreté du gouvernement pour assurer la paie de son personnel qui est toujours souffrant au guichet du salariat, il ne peut être question de laisser entrer les déchets, somme toute toxique déjà, venant du Liban pour être dispersés et enterrés au Congo.


Faut-il intoxiquer davantage les Kinois quand leur capitale et d’autres villes du Congo sont des urbanistes sinistrés ? Dès lors que les autorités de la RDC ne parviennent pas à prendre en charge les victimes des dernières inondations de Kinshasa, une ville dont la pluie en a fait un lac. Ce sera sur quel terre qu’il va falloir poser les immondices du Liban quand on sait que les convoyeurs des Charters n’ont pas la mission de les déposer en lieu sûr sinon seulement là ù leur avion atterrit. Or, ce sera sur quel sol si ce n’est pas sur celui de la terre déjà inondée et qui va l’être davantage le lendemain. Pourquoi les Dirigeants de la RDC sont-ils aussi inconscients. Le problème est grave, il faut que les Congolais réagisse comme les Libanais, car ce ne sont pas eux qui nous envoient ces ordures, mais leurs Dirigeants aux abois avec un problème qui aurait dû être réglé vint années plus tôt…C’est sur le surplus des eaux sales de l’inondation que vont s’ajouter les ordures non-désirées au Liban. Il faut voir derrière ça des bénéficiaires cachées qui jouent au courtiers pour engranger des commissions faramineuses puisque ça gronde à Beyrouth …

…En tout cas, que les grandes plumes et les grandes écritures qui parlent pour le Congo et destinent leur disposition au bien-être des Congolais se lèvent comme un seul homme. Au demeurant, qu’ils informent tous les Congolais des villes et villages de la provenance des containers qui vont devoir circuler, surtout la nuit, dans leur bourgade pour y déposer les surplus des services de la voirie du Liban en RDC. J’ai honte des gouvernants de la RDC. c’est au peuple de se lever, ce n’est pas une faute contre la loi, mais un patriotisme qui sauve le pays de l’invasion barbare des ordures étrangers et même des nôtres mal dirigées et mal gérées…


…Mes chers Compatriotes, vous avez la tâche de vérifier et d’empêcher une telle transaction si elle a déjà eu lieu. Les Libanais feront de même si la République Démocratique du Congo négocie avec leur gouvernement pour aller jeter les saletés de Kintambo, de Ndjili, de Matete ou de Kasangulu chez-eux…
…Les convoyeurs de saletés ne veulent pas aller ailleurs qu’à Kinshasa ou Lubumbashi à cause du fait que ces villes ont une « Tour de contrôle » capable de pouvoir diriger leurs aéronefs (avion) comme il convient. Mettez-vous en contact avec les organisations écologiques et environnementales, je vous le redis. N’acceptons pas d’être les derniers et irresponsables en tout. Une personne avisé en vaut deux.
Djamba Yohé, Gaston-marie F.Le Congolais de l’Atlantique Nord, Ottawa, le 22 décembre 2015, Canada.

 

Ce que des journalistes du Magazine Ngambo Na Ngambo  ont fait sur le plan journalistique.

Dans un premier temps, c’était d’abord de répondre à des Congolaises et Congolais encore préoccupés par ce texte d’appel lancé par l’intellectuel congolais Djamba Yohé, un homme d’influence résidant au Canada. Jeudi,24 décembre 2015 en début de soirée, notre rédaction centrale-Europe a eu un entretien téléphonique d’une dizaine de minutes avec monsieur Djamba. Notre interlocuteur est très clair sur la réalité de cette affaire.


La grande criminalité internationale est active en RDC. Des regards permanents des Congolais sont toujours tournés vers des criminels extrémistes Tutsi rwandais qui font tout pour le maintien de Joseph Kabila au pouvoir Mais ils oublient que certains réseaux libanais aussi travaillent pour le maintenir en place, nous dit un ancien collaborateur connu du feu président assassiné Laurent Désiré Kabila. Et ces affaires des ordures ménagères libanaises sont des affaires de gros sous, disent ces Occidentaux (un groupuscule) qui connaissent la réalité. Qui avaient donné l’adresse du Congo pour ces « palabres » sur ces ordures ménagères de Beyrouth? L’ambassade des USA à Kinshasa livrera-t-il des noms après les élections de 2016? L’ancien collaborateur dit « oui » à condition que la population congolaise brisée par la paupérisation se mobilise lors de cette période post-électorale sur  la base des documents de la COP21 qui s’est passé en novembre et Décembre au Bourget, en France.


Et pour revenir à l’homme médiatique qui a lancé cette alerte à l’image des journaux français de référence comme comme Mediapart, l’homme des médias Djamba Yohé est-il dans son droit de ne pas dire ses sources? La réponse est oui.

 

Dans un deuxième temps, nos journalistes de l’Europe ont alors contacté les autres journalistes congolais de l’Europe et des confrères en République Démocratique du Congo pour « creuser » comme la déontologie des journalistes l’exige.Des gens ne savent pas et d’autres hésitent de parler.


C’est la troisième étape. Certaines personnalités au Congo ont été contactés par des intermédiaires. Mais deux des intermédiaires ont dit à une journaliste congolaise qu’un contact donné était celui d’un service de renseignements congolais à Kinshasa. Alors vu cela, nous avons dit stop à nos intermédiaires : ne plus contacter des personnalités qui ne sont pas des journalistes. Cela sentait l’odeur du feu. En dernier lieu, nous avons décidé de publier ce que vous lisez, lors de nos investigations.


Seul « Patriote-Résistant », une structure des Combattants congolais en Europe certifie avoir entendu parler de cette histoire des déchets ménagers de la capitale libanaise Beyrouth de la bouche des personnes-espionnes qui scrutent des cercles des pouvoirs congolais. Ces Combattants ne savent pas si ce  « china » (un mots en argot Lingala de la ville de Kinshasa qui signifie « des affaires »)  est déjà fonctionnel dans l’ex-Province Oriental. Nous aussi, nous n’avons pas trouvé une piste.

 

 

Lilo Miango Rédacteur en chef du Magazine Ngambo Na Ngambo.

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