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Lita Bembo, chanteur célèbre et figure majeure dans la rumba congolaise, lance une nouveauté «Okotika ngai te».

 

Le chanteur célèbre Lita Bembo: son style très copié au Congo, dans des pays occidentaux et africains (créneau rumba congolaise).

Bruxelles/Chanteur Lita Bembo/Nouvelle chanson « Okotika ngai te ». La République Démocratique du Congo est comme cette grande Dame à la tête d’une grande famille. Et cette dame responsabilise ses filles et fils en proclamant à chacune et chacun « okotika ngai te » comme Lita Bembo chante métaphoriquement tout au long de la déclamation de sa nouvelle chanson intitulée « Okotia ngai te ».

 

Depuis Bruxelles où réside le chanteur congolais Lita Bembo étale son travail et son inspiration en continu avec une excellence. Et Lita Bembo rendra public le jour « j » sur une scène de Kinshasa le résultat qu’il a écrit et composé ; c’est-à-dire sa chanson « Okotika ngai te », entre autres.

Par ces temps qui courent, l’artiste Lita Bembo, en personne, a envoyé « Okotika ngai te » à une de nos rédactions et à un créneau des réseaux sociaux. Son illustration est cette vidéo tournée dans un studio d’enregistrement en Belgique. Et nous avons pu apprécier son travail.

 

« Okotika ngai te », dans une architecture musicale légendaire créée par la star Lita Bembo à Kinshasa depuis les années 60-70.

En 1968 dans la salle « Albertum » (baptisé après » Palladium »), Kinshasa : les chanteurs Johnny Hallyday et Lita Bembo, une rencontre de deux phénomènes uniques.

Cette architecture du chanteur Lita Bembo dans la Rumba Congolaise est son style de l’excellence: « faire très peu de texte et beaucoup d’animation » du showman. Un ancien conseiller municipal français José Nzolani avait même fait un travail scientifique sur cette particularité architecturale de ce grand artiste unique en son genre.

Parmi les 9 journalistes congolais historiques qui avaient fondé la presse écrite musicale dans l’histoire des médias au Congo dans les années 60-70, il y a Nila Mbungu, Bazakana Bayete BB, Père Ngoye NT, Lilo Miango…résidant actuellement en Europe qui sont des témoins éloquents de l’historicité, de la sociologie, de l’ethnologie « Ekonda » et de l’économie urbaine de cette architecture musicale particulière très copiée et même très plagiée.

En effet, beaucoup des artistes musiciens ou chanteurs du Congo-Kinshasa, du Congo-Brazzaville et de certains pays africains qui ont brillé ou brillent dans des salles, des stades et sur disques, ont fait ou font « du Lita Bembo » ; c’est à dire « très peu de texte et beaucoup d’animation du showman  » dans cette dynamique de la musique congolaise moderne. Ils l’ont appelé ou l’appellent « Soukous/Soukouss »(1).

La nouvelle chanson « Okotika ngai te » du chanteur Lita Bembo est sur cette route qui l’avait amené à la gloire et à avoir sa personnalité exceptionnelle comme une figure majeure dans la vie de la Rumba Congolaise.

 

Vidéo:

 

Lilo Miango/Rédaction de Paris et Lupungu Ndjate Albert/Rédaction de Genève. Illustration: document Lita Bembo.

 

(1) Une communication simpliste ou très réductrice de la part des milieux du show-business africains à Paris, à Londres, aux USA, à Lomé, au Bénin et à Abidjan ont appelé cette architecture musicale « Soukous/Soukouss » .

Et partant une autre conséquence a été le fait qu’une confusion s’est désormais installée dans des esprits au sujet du nom d’identité de la musique congolaise. On entend encore des gens dire « Soukouss » au lieu de la Rumba Congolaise.

*« Okotika ngai te » (en langue internationale Lingala: « Tu ne m’abandonneras point/Tu ne me laisseras jamais tomber »).

 

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